AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Gaius, roi des guerriers.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Kal'Daka
Le souverain du Nodachi


Messages : 25
Triomphe : 22
Date d'inscription : 30/03/2015

Feuille de personnage
Objectif de Triomphe: Aider les habitants de tous les mondes.

MessageSujet: Gaius, roi des guerriers.   Lun 30 Mar - 19:47



Gaius 29 ans Résistants Humain
Le souverrain du Nodachi

Je ne saurais pas par quoi commencer exactement, car j'ai beaucoup de chose à dire sur moi, mais je vais me limiter à l'essentiel. Tout d'abord, je suis un guerrier et en temps que guerrier, je possède ce qui fait l'essence de chacun d'entre-nous : le respect et l'honneur. Je respecte chaque personne que je rencontre et que j'affronte, peu importe de qui il s'agit et je suis un homme qui se battra toujours avec honneur, peu importe la situation et ce que cela peut me coûter. De plus, je ne possède pas ce sentiment qu'est la rancune, j'accepte les choses qui arrivent et je travaille à créer un avenir meilleur pour mon peuple. Je suis dévoué à mes sujets et aucun d'eux n'est considéré comme moins important qu'un autre.

Toutefois, je possède aussi quelques "défauts" notoires, mais je les vois plus comme des qualités. Je suis quelqu'un d'extrêment borné qui n'abandonnera jamais son objectif, étant capable de partir seul pour m'assurer que l'objectif sera bel et bien atteint. Je suis aussi quelqu'un de très direct, n'ayant pas la moindre hésitation à mettre quelqu'un en face de la vérité pour que cette personne puisse la dépasser d'elle même et ainsi grandir et dans le cas où elle n'y arrive pas, je suis là pour la pousser vers le haut, car je ne fais aucun mal à autrui et je cherche toujours les solutions qui permettent d'éviter le plus de soucis possibles. Cependant, lorsque cela est nécessaire, je n'ai aucune hésitation à me montrer impitoyable envers mes ennemis et à les exterminer sans le moindre remord.

Et bien, mon apparence n'est pas la chose qui me préoccupe le plus, mais je vais tout de même vous en parler. Je suis donc un homme au teint plutôt bronzé, aux cheveux mi-longs noirs et aux yeux pourpres. Ma taille doit être dans les environs d'un mètre quatre-vingt-dix et masse corporelle aux environs de quatre-vingt kilos. Je suis plutôt fin et élancé comme vous avez pu le remarquer, mais cela ne m'empêche de posséder une force physique égal, voir supérieur à certain tas de muscles. Pour parler plus détails, dans mon dos se trouve une immense cicatrice en croix qui part du bas de la nuque jusqu'en bas du dos et que je me suis faite moi même pour faire disparaître la marque des esclaves que je portais depuis mon enfance. Apparemment, je suis quelqu'un qui semble posséder ce que les gens appellent une présence car il semblerait que ma classe naturelle impresionne énormément, mais encore une fois, je ne m'en préoccupe pas beaucoup.

Au niveau de mes vêtements, je ne suis pas le genre de roi qui se balade avec un tas de fioritures inutiles qui me feraient plus passer pour un sapin ambulant qu'autre chose. Je me contente de porter un haut de costume, une chemise blanche avec un veston noir par dessus, un pantalon noir et une grand manteau noir avec de très légers bords pourpres. Je porte aussi de grandes bottes noirs et des gants.

Style de combat
Je manipule le nodachi, un katana mesurant environ deux mètres. Malgré son apparence qui donne l'impression qu'il est impossible à manier, je sais m'en servir de manière rapide, précise et surtout puissante. Ma manière de combattre se base d'ailleurs sur ces trois termes et je me bats toujours sans la moindre retenue, jusqu'à la mort.

L'objectif de votre personnage
Protéger mon peuple de tout les maux existants et ce au péril de ma vie .
Histoire
Mémoires de Gaius

J'ai récemment eu mes vingt-neuf ans et c'est aujourd'hui que je fête le cinquième anniversaire de mon couronnement en temps que roi d'Auj Oule et premier en temps que roi de Rieze Maxia. Il est peut-être temps que j'écrive mon passé quelque part, car personne ne sait qui je suis réellement...

Esclaves...

J'ignore où je suis né ou encore qui est mon père, mais je me souviens encore de la sensation d'être dans cette charette rempli de personnes comme moi, n'étant qu'une simple marchandise pour les gens riches afin que nous soyons exploiter de toutes les manières avant d'être jeter comme de vulgaires déchets au charognards qu'étaient les draco-hyènes. Quand je fus en âge de marcher et parler, c'est-à-dire vers 3 ans environ, les marchands m'ont posé la marque en grand dans mon dos, la marque des esclaves, ceux qui seront à tout jamais des êtres inférieux au reste du monde. Déjà à cet âge, je ne supportais pas l'idée que le monde soit divisé comme cela, le faible à la merci du plus fort, le fort maltraitant le faible... Je voulais changer cela, mais à ce moment là, j'en étais encore incapable. Heureusement, dans cet abime de désespoir existait deux petites lumières qui m'empéchêrent de sombrer : ma mère et ma grande soeur. Ma mère était une femme magnifique et souriante qui n'abandonnait jamais, peu importe ce qu'elle devait faire et à chaque fois que j'étais triste, elle me regardait avec son sourire angélique en me promettant qu'un jour, nous vivrions comme tout le monde, paisiblement, sans jamais personne pour nous donner des ordres. Aujourd'hui, je me rends compte qu'elle ne croyait pas ce qu'elle disait et c'était uniquement pour me voir à nouveau sourire qu'elle disait cela, mais je suis convaincu que mon sourire lui faisait garder un petit espoir. Ah oui, j'ai oublié de préciser quelque chose. A l'époque, je ne portais encore mon nom de Gaius, j'étais Erston Outway, second enfant d'Elsa Outway et petite frère de Karla Outway. J'étais très proche de ma soeur à l'époque et nous étions toujours ne train de faire nos tâches d'esclaves ensemble, ça en était presque devenu amusant, mais évidemment, on ne s'amuse pas longtemps quand on est esclave.

A mes six ans, Karla est revenu d'un de ses travaux en pleurant et en étant couverte de bleus. Au début, je ne comprenais pas ce qui se passait, jusqu'à ce que je vois le sang sur ses jambes et ma mère prononçant le mot "viol". Je savais ce que c'était qu'un viol, mais je n'aurais jamais cru que l'être humain pouvait être cruel au point de faire ça à une enfant de 8 ans. Emporté par ma colère et ma rage, j'ai volé le seul souvenir de mon père, un katana, et je suis allé là où ma soeur était allé travailler le jour même. J'ai ouvert la porte en hurlant avant de dégainer le katana et de me battre avec les hommes se trouvant dans la maison. J'étais seul, petit et fragile face à quatre hommes qui étaient plus grand, plus costauds et plus forts que moi, mais à cet instant, mon esprit n'a pas fléchi une seule fois et mon regard portait à la fois ma détermination et mon courroux. Malgré cela, je n'ai pas réussi à tous les vaincre, mais j'en avais malgré tout mit deux au tapis. J'étais au sol, écrasé par le pied de l'un des hommes encore debout et il me regardait avec un air sadique, me proposant de le supplier de m'épargner pour pouvoir survivre, mais ma seule réponse fit celle-ci : "Je préfère encore être enterré vivant que de supplier un gros porc comme toi !" Jusqu'à la fin, mon esprit était resté inébranlable et la détermination et mon courroux n'avait pas quitté mon regard qui continuait de s'abattre sur l'homme qui me retenait au sol. J'ignore ensuite ce qu'il s'est passé dans sa tête, mais il m'a lâché et commença à reculer, comme-ci quelque chose l'effrayait et j'avais bien vite compris que c'était moi qui l'effrayait. Je me relevais et me jetais sur eux, les mettant K.O., mais sans les tuer. Je quittais la maison avec l'arme de mon père et je retournais près de ma mère et ma soeur, avant de leur expliquer ce que je venais de faire. Elles pleuraient toutes les deux, me hurlaient dessus pour ma folie et mon inconscience, mais à travers tout cela, je comprenais ce qu'elle me disait réellement : merci...

Gladiateurs...

J'ai continué d'être un esclave jusqu'à mes quinze ans avant d'être revendu avec ma mère et ma soeur à l'arène de Xian Du, la cité des héros. Là-bas, nous travaillerions en temps que sous-fifre en nettoyant l'arène, les coulisses et en étant des servants de gladiateurs. Entre temps, pendant les neuf années qui m'ont séparés de la première fois que j'avais touché le katana de mon père et ma vente à l'arène, je m'étais perfectionné et j'étais devenu un véritable combattant aguerri, mais je n'usais de mes compétences que pour le bien de ma famille, mais j'ignorais qu'elles allaient me servir à rendre sa liberté à ma famille. L'arène de Xian Du possédait une règle importante : N'importe qui pouvait combattre. J'allais donc pénétrer dans l'arène pour alléger le travail de ma famille, mais j'ai apprit autre chose qui décupla ma motivation. Si un combattant pouvait enchaîner mille victoire, il gagnait sa liberté. La liberté, elle n'était écarté de moi que par mille victoire... Je voulais être libre, je voulais que les paroles de ma mère se réalisent, je voulais vivre en paix. Le seul problème était que je ne savais pas comment faire sortir ma soeur et ma mère qui n'était pas deux combattantes et je pu finalement trouver un compromis avec le propriétaire de l'arène. Si je gagnais trois mille combats sans en perdre un seul, ma mère, Karla et moi serions libre, mais si je ne subissais qu'une seule défaite, nous serions des esclaves à vie de l'arène. Ma mère et ma soeur ne voulait pas que je prenne le risque de perdre ma liberté pour elles, mais j'ai quand même accepter ce marché déraisonnable et impossible à réaliser sur le papier, mais j'ai ajouté une autre condition à notre marché. Je voulais faire dix combats par jour, mettant ainsi seulement trois cents jours à gagner ma liberté. Pourquoi faire cela ? Car le trois centième jour, j'aurais seize ans...

Mes premiers combats furent difficile, je n'étais pas habitué à l'ambiance de l'arène et rien que la première journée, j'ai manqué de perdre à trois reprises. Mais plus les jours se succédaient, plus je devenais fort et plus je devenais fort, plus mon objectif me semblait proche. J'enchainais les victoires : cent, deux cents, trois cents, cinq cents, huits cents, mille. Lorsque j'avais atteint mon premier millier, j'étais heureux, car j'avais déjà fait un tier du travail et maintenant, j'étais réellement prêt à abattre le reste du boulot. Les combats s'enchainèrent, devenant de plus en plus dur et compliqué face à des adversaires variés, qu'ils soient humains, monstres ou encore même spirituels. Mon nombre de victoires ne faisaient que croître, mais ce que je n'avais pas remarqué, c'est que tout les spectateurs me soutenaient, m'encourageaient, comme-ci j'étais devenu le nouveau héros de l'arène. Je finis par atteindre les deux mille victoire et cette fois là, une petite fille arriva au milieu de l'arène avec un bouquet de fleurs qu'elle me remit. A ce moment là, je fondis en larmes et je pris la petite dans mes bras et le public de l'arène m'applaudit comme jamais pour ce petit moment de tendresse qui venait de se produire. Lorsque je rejoignis ma mère et ma soeur, elles me prirent à leur tour dans leurs bras et je refondis à nouveau en larmes : pour la première fois, nous pouvions tous les trois croire en notre liberté. Le lendemain, je repris ma suite de victoire qui ne cessa de grandir jusqu'au dernier jour, le trois centième jour. J'avais déjà gagné neuf de mes dix combats de la journée et j'attendais mon ultime adversaire, le seul qui me séparait de la liberté que je convoitais tant. La grille en face de moi s'ouvrit et ce fut la petite fille de la dernière fois qui avança vers moi, une dague à la main en me regardant droit dans les yeux, les siens étant aux bords des larmes. C'est alors que le propriétaire de l'arène déclara que cet ultime affrontement serait un match à mort. Le public hurla au scandale tandis que la petite fille s'approchait de moi en pleurant, ne voulant pas faire ça, mais n'ayant pas le choix. Sans la moindre hésitation, je m'approchais de la petite fille d'un pas décidé avant d'arriver tout près d'elle. Je levais mon arme vers le ciel avec un regard déterminé, avant de la planter dans le sol et de prendre la petite dans mes bras, pleurant à mon tour. Elle ne savait pas quoi faire, pleurant toutes les larmes de son corps et je mis à la rassurer, lui disant que je ne ferais rien, car je me moquais de mourir et que si elle pouvait être libre en me tuant, alors j'étais prêt à accepter cela. Je lâchai la petite avant de me mettre dos à elle, étant prêt à accepter la mort pour sa liberté. Elle prit mon arme qu'elle souleva difficilement et l'abattit... juste à côté de moi. Elle se mit devant moi et refusa de me tuer, préférant être une esclave que de prendre ma vie. Le propriétaire finit par hurler qu'il voulait voir un mort et d'un seul mouvement, j'ai prit mon arme et j'ai sauté jusqu'à l'endroit où il se trouvait avant de l'attraper par le col et de l'envoyer dans l'arène. Cette fois là, j'avais le même regard que la première fois que je m'étais battu, mais cette fois-ci, j'avais bel et bien l'intention de tuer. Seulement, il prit la petite fille contre lui et placa la dague sous sa gorge, étant prêt à la tuer si je faisais le moindre pas en plus. Cela ne fit que de faire grandir ma fureur qui se manifesta par un grand mouvement de katana qui lanca une vague d'énergie rapide qui trancha le bras de l'homme tenant la dague avant de me jeter sur lui et de le décapiter d'un seul coup de katana. Je récupérai la petite fille et m'écartait du corps maintenant inerte de l'ancien tyran. Le public fut choqué quelques instants avant de m'acclamer. Je laissais la petite fille rejoindre sa mère et avant de faire quoi que ce soit d'autres, je pris une grande inspiration et fit passer un message qui marqua les esprits : "Mon nom est Gaius et c'est aujourd'hui que je jure devant vous tous que je rallierais Auj Oule en un seul grand pays libre dont je serais le roi protecteur !". Ce message provoqua d'abord un grand silence avant que le public, en pleine symbiose, me renvoya un grand "Vive le roi Gaius !".

Conquète...

J'étais enfin libre, je pouvais enfin être à l'air libre sans jamais craindre de devoir retourner dans ces endroits sombres et sales où j'avais grandi. Mais à ce moment là, j'avais un objectif encore plus grand en tête : unifier le pays en une seule grande force au lieu de rester en de nombreux clans qui se font la guerre. Je m'étais préparé à tout ça, mais je devais dire adieu à ma mère et à Karla, car mon ambition pourrait leur amener des problèmes si on venait à apprendre qu'elles étaient de famille. C'est pour cela que j'ai crié que je m'appelais Gaius et que je porte désormais ce nom, afin de laisser ma famille dans cette paix tant espéré. Je les ai vu une dernière fois avant de partir pour mon grand voyage, ma soeur était en larmes et ma mère me regardait comme à chaque fois que j'allais combattre dans l'arène, elle était fier de l'homme que j'étais devenu. Je pris mon sac de voyage et la nouvelle arme que je m'étais moi même forgé, mon nodachi, et je démarrais mon grand voyage. J'allais d'abord passer par l'est avant de faire successivement le sud, l'ouest et enfin le nord. Chaque jour, je voyageais de village en village, parlant à chaque chef de clan de mon projet de rallier le pays en une grande nation. Certains trouvaient l'idée intéressante, d'autres étaient totalement contre et les derniers pensaient que je n'étais qu'un enfant qui ne disait que des inepties. Mais ils étaient tous d'accord sur une chose, le futur roi devait unifier le tout en montrant sa force et sa bravoure, ce qui fut un message clair pour moi qui allait devoir vaincre chaque clan pour unifier Auj Oule.

Cette unification fut longue et laborieuse, mais chaque fois que je quittais un clan, ce dernier était déjà rallier à ma cause. Peu à peu, j'unifiais de plus en plus de clans et les histoires sur mon compte voyageait à travers le pays entier, certaines allant même jusqu'à notre pays voisin et ancien ennemi, Rashugal. C'est au bout de sept longues années que j'avais fini par unifier la quasi totalité des clans d'Auj Oule, mais il restait l'adversaire principal à l'unfication, le clan qui dominait la contrée depuis plus de quarante ans. Il était clair que ça serait le dernier adversaire que j'aurais à affronter et que j'allais d'abord rallier à moi tous les clans rallier à eux. C'est ainsi que débuta la dernière année de ma longue quête. Je combattai encore pour prouver qu'Auj Oule serait un bien meilleur pays en étant uni et il ne restait plus qu'un seul ennemi à cette unification, le chef du clan dominant, le jeune et brillant Wingul. J'avais entendu parler de ce jeune homme. Il avait quatre ans de moins que moi, mais était un guerrier et un stratège d'exception, capable de rivaliser avec le plus doué des stratèges de Rashugal, un certain Maestro. Wingul et moi avons donc démarrer un duel dans la montagne de Kanbalar qui dura trois jours et trois nuits, un total de septante-deux heures. Aucun de nous deux ne voulait abandonner, se battant jusqu'à son dernier souffle, malgré les blessures que nos deux corps portaient. Il était fort, mais je n'avais pas encore tout donner et lorsque je pris la décision de me battre à mon potentiel maximal, Wingul ne pouvait plus rien faire contre moi et je l'envoyai au tapis. Il était certain que j'allais l'achever pour enfin unifier le pays et devenir roi, mais à la place, je lui tendis la main en signe de respect. C'est à partir de ce jour qu'Auj Oule fut unifier et que je pris mes fonctions en temps que roi.

Roi...

Pendant quatre années, j'ai dirigé Auj Oule et j'ai travaillé à en faire un pays meilleur où les forts seraient là pour protéger les faibles, un pays où chaque personne deviendrait un jour assez forte pour à son tour aider les faibles comme elle avait elle même été aider, j'avais réussi à créer un pays où l'esclavagisme n'existait plus, j'avais créé un pays libre. Cependant, nous allions devoir nous activer et nous préparer, car de nombreux mouvements en Rashugal nous ont fait comprendre qu'une arme d'une puissance énorme était en possession du pays voisin. De plus, le roi actuel, Nachtigal, semblait agir de manière de plus tendue et suspecte. Une nouvelle guerre entre Auj Oule et Rashugal, n'était certainement pas à exclure. Mais surtout, il y avait plus important : le roi des esprits de notre monde, Maxwell, possédait une forme humaine et semblait être elle même intervenue en Rashugal pour détruire cette arme. J'allais devoir bouger à mon tour pour savoir ce qu'il en était. J'appris énormément de choses avant la guerre, mais surtout, je rencontra le fameux Maxwell en personne ou devrais-je dire, la fameuse Milla Maxwell. J'appris de sa bouche tous les plans de Nachtigal et ce qu'elle comptait faire. J'étais perplexe au sujet de cette arme si puissante que possédait notre adversaire. Si il avait pu en créer une, en recréer une autre n'était pas impossible et donc la détruire n'était pas la meilleure des solutions. Je pris donc la décision de récupérer cette arme et de m'en servir pour maintenir la paix, chose qui ne plu évidemment pas au roi des esprits à son groupe et c'est sur ce désaccord quue nous nous quittions, eux partant détruire l'arme, moi me préparant à la guerre.

L'affrontement eu lieu au même endroit que la dernière guerre entre Auj Oule et Rashugal, les Marais de Fezebel. L'affrontement fut long et brutal, mais mon armée semblait prendre l'avantage. Toutefois, j'étais prêt à devoir affronter n'importe qui si c'était pour rétablir la paix et je ne fus donc pas étonner de devoir combattre le groupe de Maxwell. Notre combat fut impresionnant et ils étaient tous très fort. Toutefois, malgré le combat qui se déroulait à six contre un, je réussi à leur résister et à leur faire poser un genou au sol. Mais notre combat fut interrompu par l'utilisation de la fameuse arme qui était bien différente de ce que nous imaginions. Cette arme libéra un rayon qui fendit le ciel et fit apparaître une flotte de vaisseaux volants qui apparue de nul part. C'est alors que nous nous sommes retrouvés confronter à de nouveaux adversaires. La situation venait d'empirer car nous étions en plus confrontés à un esprit majeur inconnu : Celsius. Je pris la décision de faire partir le groupe de Maxwell afin de les protéger, car c'était elle leur objectif. Je l'assomai d'un grand coup dans l'estomac avant de la rendre à son groupe et de combattre les soldats avec toute ma puissance pour tous les vaincre. Le combat fut terrible et j'y laissa un de mes plus valeureux soldats qui se sacrifia pour me permettre de partir. Encore aujourd'hui, je ne sais pas si c'était la bonne décision ou pas... Plus tard, nous avons fini par retrouver Maxwell et son équipe près de Kanbalar qui était occupée par les forces inconnues et c'est avec leur aide que moi et ma troupe avons pu reprendre la capitale. Par la suite, nous avons lançé une attaque sur le quartier général des forces inconnues et c'est là-bas qu'une triste chose arriva, Maxwell se sacrifia pour sauver tout le monde.

Les forces inconnues étaient dispersés et désorganisés, je suis donc intervenu sur l'entièreté connue de Rieze Maxia pour les emprisonner sans pour autant les tuer, car ils étaient poursuivi par un esprit surpuissant et totalement incontrolable du nom de Muzet. Grâce à un stratagème, nous avons réussi à capturer l'esprit et récupérer l'arme qui était au fond de l'océan. J'avais maintenant toutes les cartes en main pour réaliser mon plan, mais il fallait pour ça que je prenne la place du véritable Maxwell, car la fameuse Milla n'était qu'un leurre créé dans le but de détruire les forces inconnues. C'est ainsi que je me suis rendu vers le monde des esprits, deux autres de mes précieux alliés s'étant sacrifié pour moi, mais je m'en étais fait un puissant en la personne de Muzet qui abandonna les ordres de Maxwell. En poursuivant mon idéal de justice, j'ai successivement emprisonné Maxwell dans l'arme et envoyer le groupe de Milla dans le premier monde : Elympios. Je savais qu'ils allaient tout faire pour venir m'affronter et je ne pouvais qu'applaudir leur volonté, c'est pour cela que je leur ai donné le moyen de m'atteindre afin que nous nous affrontions une dernière fois pour savoir qui allait pouvoir faire naître son futur. Hélas, je perdi ce combat malgré l'aide de Muzet, mais le futur de mes adversaires était selon eux impossible sans moi en temps que roi de Rieze Maxia. Je ne pu m'empêcher de sourire en entendant cela, mais cela me convenait, car au final, j'avais confiance en eux. A aucun moment nous n'étions ennemis eux et moi, nous avions tout simplement des visions différentes de l'avenir, bien que notre but était de créer un monde paisible et c'est pour cela que chacun d'entre eux avait gagné mon respect. Une fois rentré sur Rieze Maxia, le gouvernement de Rashugal accepta l'unification des deux pays et ainsi, je devins le roi de Rieze Maxia.

Voyage...

Durant l'année qui suivit, je voyageais librement à travers Rieze Maxia tout en accomplissant mon devoir de roi. Chaque jour, j'expliquais ma vision du monde aux gens et aucun d'entre-eux ne m'a jamais remit en cause, comme-ci cette manière de voir les choses était la meilleure. Cependant, cette année ne fut pas reposante pour autant, surtout depuis le mois dernier. Une nouvelle race de créature étrange fit son apparition et n'avait aucun rapport avec toutes les créatures existantes sur notre monde. Elles possédaient des pouvoirs puissants et étranges, mais surtout, elles étaient sauvages et innarêtables. J'intervins moi même à de nombreuses reprises pour protéger mon peuple, mais hélas, nous étions sur la défensive et il fallait passer à l'attaque car sinon, nous ne pourrions rien faire. C'est de cette manière qu'en plus de Rieze Maxia et Elympios, j'appris l'existence d'autre monde, mais ceux-ci n'avait aucune connexion direct entre-eux, contrairement aux deux mondes que je viens de citer. Ces créatures pouvaient donc bien venir d'un autre monde et je devais découvrir d'où. C'est de cette manière que je me suis retrouvé à écrire ces dernières lignes car il se peut que je ne revienne pas de ce voyage. Je sais parfaitement ce qui m'attend une fois que j'aurais fini d'écrire ce message, je vais quitter mon bureau, récupérer mon arme ainsi que mon sac de voyage et je vais quitter Kanbalar en regardant mes sujets qui ne feront qu'une chose, attendre mon retour...


Test-Rp
Je marchais tranquillement à travers le tunnel séparant Xian Du et la plaine enneigé qui cache Kanbalar, réfléchissant à ce que pouvait bien être ces créatures qui était apparu récemment un peu partout sur Rieze Maxia... Ces créatures n'avaient aucune similitudes avec une créature de mon monde ou encore d'Elympios. Je savais que ça signifiait qu'ils venaient d'un des fameux autres mondes dont on m'avait parlé, mais je me demandais tout de même comment pouvait il voyage aussi facilement entre plusieurs mondes, il y avait-il une technique particulière rendant le voyage entre les mondes plus simple ? Si c'était le cas, je me devais de l'apprendre pour pouvoir réussir à rivaliser avec ses créatures sur la portée des actions. Mais évidemment, apprendre une telle technique allait sans aucun doute être des plus difficile, mais cela ne m'empêcherait de tout faire pour être capable de protéger les faibles. Ma marche finit par me faire arriver à Xian Du où je décidai d'aller voir le dompteur de wyverns afin de lui en emprunter une pour aller au passage vers le monde des esprits, mais alors que je posais un pied dans la ville, tout autour de moi se figea.

Plus personne ne bougeait le moindre cil, c'était à n'y rien comprendre jusqu'à ce qu'une créature semblable à celle que j'avais affronté apparaisse devant moi, mais contrairement aux autres, aucune animosité ne se dégageait d'elle, au contraire. Elle s'approcha de moi et, sans dire un mot, me demanda de la suivre. Je ne savais pas pourquoi, mais mon corps ne fut pas réticent au fait de la suivre et je lui emboîtais donc le pas. Nous marchâmes tous les deux pendant de nombreuses minutes, mais rien ne semblait continuer le cours du temps à part nous deux. Je continuai de la suivre jusqu'à ce que nous arrivions finalement à un havre. J'ignorais ce qu'elle venait faire là, mais elle continua de marcher jusqu'à tomber à l'eau... ou du moins c'était ce que je pensais. Elle était en train de marcher sur l'eau et me faisait signe de la suivre. D'abord hésitant, je finis par sauter à mon tour et je marchai aussi sur l'eau, ce qui fut réellement étonnant. Je continuai donc de la suivre en traversant la mer et nous finîmes par arriver à une grotte secrète.

Je regardais les parois de la grotte et elles n'avaient rien d'inhabituelles, il semblait s'agir d'une grotte tout-à-fait normale et sans le moindre aspect mystique derrière elle. Cependant, ce n'était pas la grotte qui était intéressante, mais ce qui se trouvait au fond de celle-ci. Nous avons donc commença à descendre au fond de la grotte, passant à côté de monstres énormes, mais qui ne pouvaient toujours pas bouger. Nous sommes descendus, encore, encore, encore et encore jusqu'à finalement atteindre le bout de la grotte où se trouvait un piédestal sur lequel était une petite pierre lumineuse et c'est à cet instant précis que la créature qui me guida se mit à me parler.

"Si tu touches cette pierre, tu pourras protéger ton monde des futurs problèmes en le bloquant dans une boucle temporelle qui répétera inlassablement cette journée tant qu'elle sera active. C'est à toi de voir, Gaius."

Elle finit sa phrase avant de disparaître à l'intérieur de la pierre qui se mit à briller plus intensément. J'ignorais si je devais la toucher ou non, mais je savais qu'en le faisant, je pouvais protéger Rieze Maxia des éventuels interventions extérieures et finalement, il valait peut-être mieux que je le fasse. Je pris finalement la décision de toucher la pierre et au moment où je la touchais du doigt, sa luminosité atteignit son paroxysme et je fis transporter là où le temps s'était figé, à l'entrée de Xian Du et le temps reprit son cours, comme-ci rien ne s'était passé. Je ne comprenais pas totalement ce que cela signifiait, mais lorsque je posais mon regard vers le ciel, je pouvais sentir une aura étrange, semblable à celle de la pierre et c'est de cette manière que je compris que la boucle était active. Cependant, j'ignorais encore comme j'allais pouvoir voyager de monde en monde, mais au moment où cette pensée me traversa l'esprit, mon arme me fit parvenir une étrange sensation, comme-ci elle était devenue capable de me créer un chemin. Un léger sourire apparut sur mon visage et la seule pensée qui me traversa l'esprit était celle-ci : je n'ai qu'à essayer.


Dernière édition par Gaius le Lun 30 Mar - 21:55, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hayden
Alchimiste déchiré


Pseudo Heaven : Chris
Messages : 59
Triomphe : 46
Date d'inscription : 24/09/2014
Age : 24

Feuille de personnage
Objectif de Triomphe: Ramener son monde

MessageSujet: Re: Gaius, roi des guerriers.   Lun 30 Mar - 20:08

Validé ! Smile Rebienvenue parmi nous !

_________________
Hayden's Theme :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Gaius, roi des guerriers.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Recherche Tuto pour peindre Les guerriers du Rohan
» [Vente]Warhammer Battle - Guerriers du Chaos (de tout)
» [Formation] Entrainement des guerriers
» Aide pour les Guerriers de Minas Tirith
» Bandes guerriers fantomes

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Kingdom Hearts Memento :: Tutoriel :: Fichiers de sauvegarde :: Fiche de présentation :: Fiches validées-
Sauter vers: