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 Une parodie de tribunal ?

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Kal'Daka
Le souverain du Nodachi


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MessageSujet: Une parodie de tribunal ?   Mar 7 Avr - 1:52

"Sleep soundly safe in his heart
You no longer have to face the evil in the dark
Just rest your mind, and leave your pain behind
Remember softly, of a time when the world was so bright"


Je continuai de marcher, chantonnant cette chanson que ma mère me chantait quand j'étais enfant afin que j'arrête d'être triste et de pleurer et à chaque fois, cela fonctionnait. Etait-ce parce que c'était elle qui chantait cette chanson ou parce qu'elle avait ce visage angélique qui m'empêchait de broyer du noir ? Encore aujourd'hui, je n'en ai pas la moindre idée, mais cela n'a plus autant d'importance qu'à l'époque. Ce qui était réellement important à ce moment, c'était comment changer de monde pour réellement lancer mon périple, à quel endroit allais-je pouvoir trouver un potentiel passage... et qui était ce lapin blanc qui venait d'apparaître devant moi ?

Je devais mal digérer ce que j'avais mangé plus tôt dans la journée ou alors de l'alcool que j'avais bu depuis belle lurette commençait enfin à faire effet, mais je voyais un lapin blanc avec une veste et une énorme montre à gousset en train de courir devant moi en répétant sans cesse qu'il était en retard.Peut-être qu'il s'agissait d'un esprit au final, ce n'était pas impossible que certains prennent une forme tangible, mais pourquoi en forme de lapin ? Je n'en avais pas la moindre idée et pourquoi est-ce-qu'une envie irrépressible de le suivre me traversa entièrement ? Je ne le savais pas non plus, mais je le suivit comme-ci de rien n'était.

Je le suivi longtemps, longtemps, assez longtemps pour que je perde même le fil du temps et je me mis alors à tomber tomber... Tomber ? Depuis quand est-ce-que je tombais ? C'était difficile à expliquer, mais sans même que je me rende compte, j'étais en train de chuter dans ce qui semblait être une sorte de trou sans fond. Cela devenait de plus en plus étrange, d'abord le lapin, puis ce trou... Qu'est-ce-qui allait m'arriver après, j'allais me retrouver au milieu d'une ville creusée dans une montagne habitée par des nains qui combattent des dragons ? Et bien non, je n'allais pas me retrouver là où je le pensais, mais j'aurais peut-être préféré arriver là en fait.

Je finis par atterrir au milieu d'une sorte de tribunal ou d'une parodie de tribunal, car cet endroit ressemblait plus à une fête de carnaval qu'autre chose. Enfin, ce n'était pas l'important, car mon apparition soudaine semblait avoir arrêter un jugement et il fallait croire que c'était quelque chose d'impensable et d'horrible car tout le monde me fixait, comme ci j'avais commis un meurtre, ce que la potentiel juge me fit remarquer en me gueulant dessus comme à un simple subordonné. Elle et moi n'allions vraiment pas nous entendre, mais mon attention quitta bien vite la juge lorsque je vis la présence près d'elle.

Cette personne... Je ne l'avais jamais rencontré auparavant et pourtant, quelque chose chez cette personne m'était familière, mais je n'arrivais pas à mettre la main dessus. Cependant, je pouvais sentir que cette personne n'était pas un allié à cause de cette assurance et cet amusement qu'il dégageait, et les mots qu'il prononça à la juge, qui semblait aussi être la reine de ce pays, ne fit que confirmer mon hypothèse. D'ailleurs, quand l'inconnu eut finit de prononcer ses mots, la reine eut une réaction plutôt violente et que je qualifierais d'excessive à mon égard. M'arrêter ? Pour un crime dont on m'accuse sans la moindre preuve ? Magnifique justice apparemment... Je poussais un profond soupir avant de regarder la reine droit dans les yeux.

"Et bien, je vois que je ne pourrais pas en placer une vu que je suis déjà en état d'arrestation, mais je vais quand même en profiter pour vous donner un conseil votre majesté : jauger ceux que vous voulez arrêter, car avec votre imprudence et impulsivité, vos soldats vont finir au casse-pipe et ceux pas plus tard que maintenant."

Je finis à peine de prononcer mes mots que je dégainais mon nodachi et mit en position de combat, faisant bien comprendre que je n'allais pas me laisser faire et encore moins par un jeu de cinquante-deux cartes avec des armes aussi basiques. Je regardai autour de moi et fini par trouver l'accusée dont j'avais interrompu le procès, une fille aux cheveux noirs. J'ignorais qui elle était, mais je n'avais pas besoin d'être devin pour supposer que partir allait être une option qui serait intéressante pour elle. J'esquivais les cartes pour m'avancer vers la demoiselle et je finis, après quelques secondes, par me retrouver près d'elle.

"Parlons peu, mais bien. Je ne te connais pas et tu ne me connais pas, mais je crois que toi non plus, tu n'es pas intéressée par le fait que la reine des cartes puisse juger si tu mérites de vivre ou non. Je te propose donc de venir avec moi et qu'on quitte cet endroit car je doute qu'on ait une autre alternative, mais si tu ne veux pas, c'est ton droit."

A peine mes mots furent ils prononcés qu'une carte sauta sur moi avec sa hache et je parai simplement avant d'enchaîner sur un rapide mouvement de nodachi pour la mettre à terre. Décidément, si ce tribunal en était un vrai, ce qui semblait être le cas, alors c'était le monde entier dans lequel je venais d’atterrir qui était une parodie et ce monde avait sûrement pas mal d'autres surprises en réserve... Ce qu'il fit de suite, car un portail étrange s'ouvrit non loin de moi. Je ne savais expliquer ce qu'était ce portail, mais il était fort différent de ceux que je possédais en mon monde. Le portail en question finit par recracher deux personnes inconscientes et ne possédant pas une garde-robe très large vu le peu de vêtements qu'ils portaient. A ce moment-là, je compris que la situation allait être plus compliqué car si c'était comme pour moi, la reine allait sûrement tenter de leur couper la tête.

"Et merde..."

Décidément, la journée ne tournait pas à mon avantage, mais bon, cela n'en serait que plus instructive pour mon périple.
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Oz Bezarius



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MessageSujet: Re: Une parodie de tribunal ?   Mer 8 Avr - 13:49

La tension monte soudain
Alors que main dans la main
Approchent les acteurs de demain !

Et voila que crépite l'air
Quand déchire la lumière
De l'ombre, l'odeur amère;

Poussière et fumée virevoltent
A mettre bronches en révolte
Des imprudents désinvoltes,

Puis enfin on aperçoit
Visibles pour la première fois
Ceux que le tumulte déploie.

Mêlés dans l'herbe ils gisent
Le soleil point n'en veut bise
Les abandonne à la brise...

Ils sont le clair et l'obscur
Comme une imposture
En ces temps impurs;

Il est l'or et l'émeraude
Elle est le jais qui fraude
Leur décence est maraude !

Las parmi les brindilles
Du calme qui les habille
Ils dorment et jamais ne cillent;

Mais sur eux rien d'innocent
A les voir ainsi liés, et pourtant,
Ce sont deux enfants...
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Alice Liddell
Hysteria Princess


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MessageSujet: Re: Une parodie de tribunal ?   Mer 8 Avr - 16:27

Une étrange sensation avait saisi Alice tandis qu'elle effectuait son périple à travers les mondes. A chaque pas qu'elle faisait hors du pays des Merveilles, elle pouvait ressentir un manque, un gouffre profond s'emparer d'elle. Son monde natal lui manquait-il ? Pas vraiment... Elle était partie avec comme seul et unique objectif de retrouver et vaincre Abnegatio... Elle qui voulait se libérer de son emprise, récupérer sa vie et son équilibre. Regardez-la aujourd'hui ! A moitié folle et hystérique... La chute d'une princesse de coeur ! Mais au moins, elle avait maintenant les moyens de se battre et de vaincre ses ennemis.
Mais voilà que cette fois, les choses furent différentes ! Alors qu'elle errait sans but au travers des plaines désolées d'un monde abandonné, un étrange portail s'ouvrit alors devant elle. Soudain, elle ressentit une présence... Familière... De l'autre côté se trouvait son monde, celui qu'elle avait quitté il n'y a que peu de temps ! Alice n'avait pourtant aucune envie d'y retourner et pourtant, ce portail trônait devant elle, la défiant presque de passer au travers.
Mais voilà qu'une autre présence se fit ressentir... Une présence plus singulière, plus étrange et détraquée... Cette aura si particulière, elle l'avait déjà ressenti auparavant ! Si elle ne se trompait pas et comment pourrait-elle se tromper, Abnegatio était au pays des Merveilles.

Il n'y avait pas une seconde à perdre ! Sa cible était là, inutile de réfléchir au pourquoi du comment ! Elle bondit alors à travers le passage et une seconde plus tard, la voilà au milieu de la vallée des larmes. Cette endroit était maintenant en proie à la destruction, aux flammes et aux Discordians. Une vive douleur s'empara d'elle en repensant à ce monde qu'elle avait jadis connu... Son refuge était maintenant qu'un tas de cendres. Puis en un instant, Abnegatio se trouvait devant elle... Silencieux et immobile... Etait-ce une hallucination ? Surement mais une chose est sûre c'est qu'elle se retrouva alors clouée au sol. Une puissante vague d'énergie semblait se déverser du sol tout autour d'elle, traversant la princesse de part en part. La douleur était atroce, si terrible qu'Alice ne put s'empêcher de crier... Mais cela ne s'arrêta pas et sa douleur s'accentua jusqu'à ce que le pire se produise. Son coeur se déchira en deux... Dans le même instant, le paradoxe s'estompa et deux Alice tombèrent au sol. L'une aux cheveux noirs de jais et l'autre aux cheveux blonds comme le blé... Ce fut juste après qu'Alice perdit connaissance.

Lorsque la princesse se réveilla, tout avant changé autour d'elle. Le paysage qui était déjà ravagé était maintenant en proie à l'explosion, des Discordians s'étaient regroupés autour d'elle. Ce fut alors qu'elle comprit ce qui lui manquait. La Reine Blanche, la Alice aux cheveux blonds, celle qu'elle avait été avant... Elles avaient été séparé et maintenant, elle n'était plus là... Pour la première fois de sa vie, Alice se sentit plus seule que jamais. Sortant son arme, elle abattit alors sa colère sur le premier Discordian en travers de sa route...

La seconde d'après, elle se trouvait dans la cour suprême de la Reine de Coeur... Les lieux étaient eux aussi ravagés par la destruction du coeur de la princesse. D'ailleurs, la Reine était là, devant elle, l'accusant d'être à l'origine de la destruction de ce monde et de l'arrivée des créatures ici. Comment osait-elle se plaindre ? Faisait-elle quelque chose pour libérer ce monde ? Et puis que pouvait bien faire le chat quand on avait besoin de lui ?
Ce fut à ce moment-là que tout bascula pour elle... Son esprit se dupliqua, était-elle ici ou ailleurs ? Un autre effet du paradoxe ? En tout cas, en cet instant, les choses avaient changé.
Mais soudainement, deux personnes firent irruption en plein milieu du procès. La première ne semblait pas vraiment savoir à qui il avait à faire. Peut-être que perdre la tête lui permettrait de mieux saisir la situation... Alice poussa un soupir sans vraiment faire attention à lui. D'ailleurs, il se fit arrêter presque immédiatement !


"Et bien, je vois que je ne pourrais pas en placer une vu que je suis déjà en état d'arrestation, mais je vais quand même en profiter pour vous donner un conseil votre majesté : jauger ceux que vous voulez arrêter, car avec votre imprudence et impulsivité, vos soldats vont finir au casse-pipe et ceux pas plus tard que maintenant."

Pourquoi fallait-il que les gens soient toujours aussi impulsifs ? Bon d'accord, elle n'allait pas s'en plaindre si on venait lui sauver la vie mais alors qu'elle allait se retourner, son regard croisa alors celui d'Abnegatio. Son coeur ou plutôt ce qu'il en restait rata un battement et Alice posa un genou à terre. Que pouvait-il bien lui arriver ? Ce manque dans son coeur, c'était plus sérieux que ce qu'elle pouvait imaginer... Il était évident qu'elle n'allait pas y survivre bien longtemps...
Soudain, un main se posa sur son épaule et le coeur de la princesse et de l'inconnu se touchèrent. Juste assez longtemps pour qu'Alice puisse récupérer un minimum de forces et assez peu de temps pour ne pas rendre complètement fou son sauveur.


"Parlons peu, mais bien. Je ne te connais pas et tu ne me connais pas, mais je crois que toi non plus, tu n'es pas intéressée par le fait que la reine des cartes puisse juger si tu mérites de vivre ou non. Je te propose donc de venir avec moi et qu'on quitte cet endroit car je doute qu'on ait une autre alternative, mais si tu ne veux pas, c'est ton droit."

Mais voilà que les gardes se mirent à attaquer... Alice fit apparaître son Cheval Bâton et assomma quelques gardes sous le regard enflammé de la Reine. La princesse de coeur n'avait plus aucune retenue, la partie encore innocente de son coeur s'en était allé. Mais alors qu'elle allait frapper à nouveau un adversaire, elle s'effondra au sol. Son arme disparut alors dans un éclat de lumière et deux nouveaux protagonistes apparurent. La fille aux cheveux noirs ne put s'empêcher de crier une nouvelle fois sa douleur et des larmes de sang se mirent à couler de ses yeux. La présence des gens autour d'elle lui permirent de reprendre le contrôle d'elle-même et elle se releva rapidement.
Les cartes avaient maintenant été rejoints par les Discordians qui leur barraient la route... Alice avança alors vers les cartes, la tête baissée et annonça...


On se rend !
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Abnegatio
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MessageSujet: Re: Une parodie de tribunal ?   Jeu 9 Avr - 16:30


L'attention de la salle toute entière était portée sur Alice, la coupable du procès. Peut-être aussi parce que les seules personnes composant ce procès n'était d'autre qu'elle et de la Reine, accompagné de sa cour.

Mais la raison pour laquelle notre Majesté perdait encore plus ses moyens qu'à l'accoutumée, ce n'était d'autre que la présence même d'Abnegatio, dans ce monde déjà en proie à de nombreux paradoxes et à la destruction. Cet être encore mystérieux de tous et dont personne ne sait grand chose, si ce n'est qu'aujourd'hui, il endosse le rôle de Procureur de la Reine, de conseiller. Bien entendu, le but d'une telle démarche était évident au plus idiot: rendre coupable coûte que coûte Alice. Abnegatio connaissait ce monde, du moins, connaissait l'état d'origine de ce monde, et savait déjà que la Reine de Cœur avait un penchant à rendre coupable n'importe qui, mais il était aussi au courant de la célèbre naïveté de cette même Reine qui permettait parfois à des chanceux de s'en sortir vivant. Et c'était quelque chose qui ne devait pas arriver.

Vous vous demandez pourquoi le Capitaine de l'Arche n'agit pas de lui-même? Peut-être parce que pour lui, tout ceci n'est qu'un jeu, posé sur un grand échiquier sur lequel il bouge les pièces une à une. Après tout, il a été créé à l'origine pour observer les habitants des mondes et tenter de guérir les blessures - entendez par là les paradoxes - causés par eux-mêmes. C'est ce qui joue aujourd'hui sur sa manie à vouloir s'intéresser aux réactions de ses interlocuteurs, d'en apprendre plus sur eux. Mais n'oublions pas que notre Maître Discordian est avant tout stratège, et que de ces observations résulteront des éléments qui seront par la suite pris en compte pour établir des plans contre les Voyageurs des mondes.

Et encore une fois, notre invité d'honneur esquissa quelques mots à l'attention de Sa Majesté.

-"Au cas où vous auriez encore des doutes votre Majesté, j'ai aperçu de mes propres yeux la coupable être à l'origine d'un paradoxe étrange, d'une chose que je n'avais encore jamais vu!"

Bien sur, il ne développait jamais trop ses arguments, pour éviter d'embrouiller la reine. Il était inutile d'expliquer grand chose à une gourde pareille et Alice le savait malheureusement mieux que quiconque.

_____

Alors que le jugement allait être prononcé, Abnegatio ressentit un étrange phénomène à travers le monde, mais même lui ne put réellement discerné ce qui se tramait. Il n'était pas rare pour une telle personne d'être sur ses gardes, vu qu'il était déjà au courant de divers phénomènes dont était capable les humains... Les sous-estimer pourrait alors s'avérer fatal.

Il ne fallut pas longtemps pour comprendre ce qu'il se passait quand il vit débarquer un homme assez grand, aux habits dépaysés et armé d'une grande arme.

-"Votre Majesté... Cet homme ne me dit rien qui vaille. Bien que l'on puisse excuser à un étranger d'interrompre inconsciemment un procès, je vous prierai de porter votre attention sur l'arme qu'il possède. Il serait dangereux qu'il cherche à libérer Alice."

Bien sur, ce n'était pas un argument suffisant pour accuser quelqu'un, mais ça l'était déjà trop pour la dirigeante de ce monde qui cria l'ordre de trancher la tête d'Alice et de son nouvel "allié", même si cette qualification était encore à prouver. Et heureusement pour eux - la Reine et Abnegatio - l'inconnu était assez impulsif et ne fit qu'encourager la Reine à devenir folle.

Par contre, il allait devoir faire preuve d'un minimum de stratégie, ce qui allait être possible grâce à l'arrivée d'un assez jeune couple de tourtereaux endormis. Les pauvres, s'ils savaient ce qui les attendaient.

Un regard et un mouvement du bras, des discordians mineurs encerclèrent les nouveaux venus, le Capitaine de l'Arche s'empressant de conseiller sa Reine.

-"Si je puis me permettre, il serait judicieux de profiter de l'inconscience de ces deux enfants et de les garder prisonniers pour convaincre plus facilement Alice et cet inconnu de se rendre sans provoquer trop de problèmes."

Alice devait avoir compris la situation, car avant même que le Maître des Discordian n'aie le temps de donner son conseil, elle évoqua l'envie de se rendre. Si Abnegatio ne s'arrêta pas là, c'était surtout pour garder à carreau le nouvel inconnu, dont il ne connaissait rien.

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MessageSujet: Re: Une parodie de tribunal ?   Jeu 9 Avr - 23:57

<3 La Reine De Cœur <3

Siégeant royalement à son Tribunal, La Reine de cœur fixait Alice. Ses soldats-cartes l'entouraient de leurs lances et les Discordians, œuvres de Abnegatio, tremblaient d'excitation de pouvoir dépecer leur prisonnière. Mais l'ordre fatal devait venir de La Reine. Cela a toujours été ainsi. Elle était le juge, le procureur, l'avocat et le bourreau. Toutes décisions ne reposer que sur elle. Et en plus de cela, cette... pimbêche avait menée à mal le Pays des Merveilles. SON Pays des Merveilles ! Abnegatio avait raison. Il semblait toujours avoir raison... Comme La Reine. Tous les deux avaient tellement de point commun... Souverain, commandant, maître absolu... Ensemble, ils faisaient régner une justice ultime sur le Pays des Merveilles. La Reine espérait que cela dure... Mais avant de voir cela, il fallait faire en sorte que cette petite ignorante d'Alice soit raccourci d'une tête au niveau du cou. Car...

- Tout est de sa faute... murmura La Reine.

Sur ces mots, des inconnus apparurent de nulle part. Toute la cour les regardèrent d'un air incrédule en se demandant d’où ils sortaient. La Reine, perchée sur son trône, les regarda d’un air outré.

-Comment osez-vous interrompre le jugement ?! S’écriat-elle. 

__________________________________________________

Le grand jeune homme qui venait d'atterrir sur le sol semblait être tombé du ciel. Or, personne ne tombe du ciel un Jeudi. C'était absurde. Abnegatio regarda l’assistance avec amusement. Ce détail échappa à La Reine, trop concentrée sur les revendications des nouveaux venus (bien qu'elle n'écoutait même pas ce qu'ils disaient.).

-Sauf votre respect, lança le Maître des Discordians de sa voix calme et posée, votre majesté, je pense que ces personnes sont des alliés d’Alice. Elles sont sans aucuns doutes responsables de la déchéance du Pays des Merveilles.

A ces mots, la Reine de Cœur devint rouge de colère.

-QU’ON LES ARRÊTE !!! Hurla-t–elle.

Les Cartes-Gardes commencèrent à se rapprocher des inconnus d’un air menaçant… Voilà tout le pouvoir de La Reine. L'autorité... ABSOLUE ! Mais l'homme du nom de Gaius semblait ne pas être de cette avis. Il sortit une lance étrange et il mit à terre plusieurs gardes de La Reine. Cette dernière perdait son calme et sa patience. Sa tête devenait de plus en plus écarlate.

Deux individus apparurent soudainement au milieu de la bataille, complètement sonnés. La Reine viraient vers la couleur pourpre. Puis, en entendant la voix rassurante d'Abnegatio, elle redevint de couleur normale. Celui prononça un conseil fort bien pensé.

- Si je puis me permettre, il serait judicieux de profiter de l'inconscience de ces deux enfants et de les garder prisonniers pour convaincre plus facilement Alice et cet inconnu de se rendre sans provoquer trop de problèmes.
- Oh, Seigneur Abnegatio, vous êtes toujours de bons conseils. De toute façon, il n'y a aucune chance que ces gens ne soit pas des alliés de cette délinquaille d'Alice. Gardes ! Encerclez Alice et son complice et prenez les deux enfants en otage. Montrer à ces deux imconpertinents qui commande. ET C'EST MOI QUI COMMANDE !!!

Ce dernier ordre fît trembler toute la salle et stoppa la rébellion des deux dissidents. Le jeune homme et la jeune fille firent pris en otage par le meilleur guerrier de La Reine, Le Valet de cœur qui lança cette avertissement à Alice :

- Allons, délinquaille Alice, homme inconnu et ridicule, posez vos armes et rendez-vous ! Ou j'égorge vos petits complices.

Alice devait avoir compris la situation, car elle évoqua l'envie de se rendre. La Reine fût pris d'une euphorie soudaine et elle se mit à crier avec le visage couleur fraisomate.

- QU'ILS PASSENT TOUS A LA GUILLOTINE !!! QUE LE BOURREAU S'OCCUPENT DE LEUR CAS !!! QU'ILS SOIT RACCOURCI D'UNE TÊTE AU NIVEAU DU COU !!! QU'ON LEUR COUPE LA TÊTE !!!
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Kal'Daka
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MessageSujet: Re: Une parodie de tribunal ?   Ven 10 Avr - 11:41

La situation n'était vraiment pas à notre avantage. L'arrivée des deux jeunes inconscients était déjà un problème, mais en très peu de temps, les cartes réussirent à s'organiser pour réduire encore plus notre marche de manoeuvre. En plus de tout ça, la fameuse Alice semblait avoir quelques soucis intérieurs, ce qui ne fit que rendre la situation plus problématique, faisant de moi le seul capable de réellement se battre à 100%. Autant le dire, nous étions dans une situation problématique et j'allais devoir réfléchir à une très bonne stratégie pour que mes trois alliés improvisés et moi puissions sortir de ce tribunal.

Nous étions donc encerclés par le paquet de cartes et par les créatures inconnues que j'avais affronté chez moi. Donc j'avais bien raison, il y a des attaques de ces choses un peu partout, mais alors pourquoi était elle si docile ici ? Etait-ce la faute de cet homme avec son masque qui reste derrière la reine depuis que je suis arrivé ? Si c'était le cas, cet individu était sûrement un de mes ennemis principaux dans ce conflit, mais j'avais plus important à réfléchir, car la reine hurla un ordre qui fit vibrer l'entièreté de mon squelette.

Ils prirent les deux enfants en otages et nous menacèrent, moi et Alice, de les exécuter si on ne se rendait pas, chose que je digérai vraiment mal et mon regard en disait beaucoup sur le fait que je n'allais pas du tout être clément avec eux. C'est à ce moment là qu'Alice cria à haute voix que nous nous rendions. Se rendre ? Je voyais bien qu'elle ne me connaissait pas, car se rendre était bien la dernière chose que je ferais de ma vie, surtout pour me faire raccourcir d'une tête comme n'arrête de le crier la reine.

"Mademoiselle, c'est courageux de votre part de vouloir vous rendre pour sauver ses enfants, je vois que vous possédez un sens des priorités, mais je pense qu'à part leur permettre de nous décapiter plus facilement, il n'y a rien de bon à se rendre. Je pense que vous connaissez bien cette reine et je n'aurais pas donc besoin de vous dire qu'elle est totalement crédule et manipulable par n'importe qui, chose qu'est sûrement en train de faire ce type masqué. Donc, même si vous ne me le permettez pas, je vais nous sortir de cette situation et je peux vous assurer que les enfants n'auront rien à craindre."

C'est alors que toutes les armes des gardes se mirent à flotter et se rejoignirent au-dessus de ma tête, comme-ci quelque chose les attiraient là et c'était exactement le cas. Pendant que j'analysais la situation et que je parlais avec Alice, j'ai discrètement créé une toile de foudre avec les armes des gardes et je les ai toutes lié au même point qui se situe au-dessus de nous, les désarmant tous par la même occasion et nous permettant de récupérer les enfants sans la moindre effusion de sang, chose que je m'empressai de faire.

Je fonçai sur la carte qui retenait les deux jeunes et lui lança un grand coup vertical vers le haut qui lui fit lâcher les enfants et reculer de quelques mètres. J'enchaînai sur un autre coup vertical mais vers le bas qui le plaqua au sol et l'assomma. Je me retournais vers les gardes maintenant inoffensifs et je fis signe à Alice de nous rejoindre.

"Cette rencontre fut très instructive votre majesté, je n'aurais jamais cru qu'il pouvait exister une personne telle que vous, capable d'être crédule au point d'écouter le premier inconnu sachant aligner deux phrases. Maintenant que vos gardes sont désarmés, qu'Alice et les deux jeunes sont à mes côtés, nous allons nous en aller."

Je continuai de regarder la reine qui passait par toutes les nuances de rouge possible tout en m'abaissant pour réveiller les deux jeunes, car s'ils restaient inconscients encore longtemps, nous allions réellement avoir des soucis pour réussir à nous en aller. Je me mis donc à les secouer légèrement avant de tourner toute mon attention vers cette homme masqué qu'elle semblait avoir appeler Abnegatio. Qui était ce type exactement et pourquoi dégageait-il la même sensation que les créatures avec les cartes. Je devais d'ailleurs faire attention à elle, car elles étaient toujours dangereuse et perdre une partie de ma concentration pouvait détruire ce qui retenait les armes.

"Vous, l'homme avec son masque. Je n'ai pas besoin de vous connaître pour affirmer que vous être le chef des petites créatures qui accompagnent les cartes de la reine, mais je me doute aussi que vous êtes bien moins blanc que ce que vous tentez de ne le montrer. Si je devais parler avec les termes d'ici, je ne vous qualifierais ni de rose blanche ou rouge, mais de rose noire."

Je regardai Alice et lui fit signe de porter la jeune fille par terre, car je ne pourrais pas nous défendre correctement durant notre fuite si je devais porter les deux jeunes. Je pris donc le jeune homme sous mon bras gauche et je me dirigeais vers la seule sortie possible qui semblait mener à un labyrinthe. Une fois la sortie atteinte, je relâchai ma technique utilisée plus tôt et les armes retombèrent au sol, planté l'une à côté des autres, formant ainsi une barrière improvisé qui ne résisterait pas longtemps, nous permettant seulement de nous engouffrer dans le labyrinthe et être perdu là dedans me semblait être une meilleure option que de supporter l'hystérie de la reine.

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Oz Bezarius



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MessageSujet: Re: Une parodie de tribunal ?   Sam 11 Avr - 1:43

Oz dormait d'un sommeil qui n'en était pas vraiment un, de ceux qui ne reposent ni le corps ni l'esprit. Un sommeil sans rêve, car d'un sommeil il ne s'agissait pas. L'éveil petit à petit venait en lui, avec le vague souvenir d'un désir avorté... Mais qu'était-ce donc ? Il ne parvenait à se rappeler, perdu dans les limbes d'une conscience défaillante. Mais peu lui importait tout cela pour le moment, car même dans son inconscience fuyante, il sentait contre lui celle dont il ne voulait plus s'éloigner. Une pointe de fraicheur s'insinua sur sa peau découverte, alors il enserra plus fort sa moitié, éloignant ainsi d'elle le démon du froid...

Si les choses avaient pu être aussi simple, Oz serait resté à baigner dans cette torpeur inactive pour l'éternité. Tant qu'il pouvait sentir Alice près de lui, il n'avait nul besoin d'autre chose. Mais les choses n'étaient jamais simples, et les murailles érigées autour de ses sens commençaient à s'effriter alors qu'il comprenait lentement que quelque chose clochait autour de lui; on s'agitait bruyamment, quelqu'un criait, hurlait, d'autres gens parlaient, ou produisaient des sons que le garçon ne pouvait pas encore identifier. Soudain, une main sur son épaule, une main autre que celle d'Alice, le secoua, un peu, un peu plus, beaucoup, trop. Une main qui lui intimait l'ordre d'ouvrir les yeux et de s'éveiller. Mais il ne voulait pas, pas encore. Il était là, elle était là, et tout le reste était sans importance.

Il ne put dire si une seconde ou un millier s'écoula après ces brèves secousses, mais dans une cacophonie dont il n'assimilait pas la raison, il se sentit soulevé. Mais ce n'était pas grave.
Il se sentit quitter la terre ferme, comme hissé dans les airs par quelque mécanisme puissant. Mais ce n'était pas grave.
Il eut la sensation d'être trimballé comme un sac de patates, par quelque support mouvant, dont chaque soubresaut lui infligeait une pointe de douleur au niveau des côtes. Mais ce n'était pas grave.
Sa respiration devint saccadée, et même ses plus grandes inspirations ne capturaient plus rien du parfum d'Alice. Ce n'était pas normal.
Dans son déplacement forcé, l'air qui rafraichissait ses parties dénudées marquait son empreinte sur les endroits de son corps qui ne demeuraient plus collés contre la peau de sa douce. Et ça, c'était grave !!

Il ouvrit subitement les yeux, faillit en perdre la vue, ébloui par la lumière pénétrant les ténèbres de ses rétines. Mais il s'en fichait.
Il se trouvait à un peu plus d'un mètre du sol, balloté sous le bras d'un inconnu de grande taille, courant, et ruant comme si sa vie, ou leurs vies en dépendaient. Mais il s'en fichait.
Derrière l'individu se pressaient de drôles de gardes, dans des costumes de cartes, brandissant leurs armes d'une manière peu avenante. Il se sentait menacé, mais il s'en fichait.
Il regarda à droite, il regarda à gauche, il regarda partout où ses yeux avaient droit de vision; mais nulle part il ne vit Alice. Il paniqua !

Oz commença à s'agiter, gesticulant des pieds et des mains, tapant là où il le pouvait, comme il le pouvait. Il tapa, tapa, encore, et encore, puis mordit, aussi fort qu'il le pu, dans le poignet de celui qui l'emmenait où sa précieuse Alice ne se trouvait. L'homme avait une puissante volonté, car malgré la douleur que lui infligeait visiblement cette morsure, son étreinte ne se relâcha en rien. Cependant, Oz redoubla d'effort, se démena encore, se démena tant et si bien, qu'il finit par faire perdre son équilibre au géant, qui, à défaut de choir, eu le mauvais réflexe -mais au combien utile- de faire balancier avec son bras pour retrouver son appui. Il fit balancier avec le bras... qui tenait Oz, le laissant tomber de tout son poids au sol.
Se relevant à la vitesse de l'éclair, celui-ci se jeta en direction des gardes-cartes, persuadé qu'Alice se trouvait là, quelque part parmi eux.

"Alice !! Alice, où es-tu !?"
***

C'est une belle journée. L'air est doux, et le vent, chantant par bourrasques, apporte avec lui les reliefs d'une fraîche humidité. D'un ciboulot non loin de là, quelques passereaux s'envolent à l'approche d'Alice. Elle avait toujours rêvé de ce genre de balade champêtre, loin des hommes et de leurs frasques, sans les mondanités et autres frivolités dont ne se lassaient jamais les nobles qu'elle avait toujours côtoyé. A ses côtés marchait quelqu'un mais elle ne parvenait à dire s'il s'agissait d'un homme, ou d'une femme. Toutefois, elle appréciait cette compagnie, et partageait ce moment de paix avec elle de bon gré. Aucun des deux protagonistes ne soufflait mot, ce qui convenait parfaitement à Alice, d'habitude si bavarde, si bruyante. Ici, maintenant, elle voulait juste savourer le délice de ce calme presque irréel. Elle marcha ainsi pendant un laps de temps qu'elle n'aurait su déterminer, saisissant les occasions qui lui étaient données de découvrir la faune et la flore qu'elle n'avait jusqu'ici connu que par ses livres. Elle et la personne qui l'accompagnait dans sa promenade arrivèrent finalement aux abords d'un petit lac de montagne, aux eaux limpides et visiblement poissonneuses. Lorsque la jeune fille se pencha au-dessus de la surface du lac afin de se désaltérer, elle fut tout d'abord surprise par le reflet offert à ses yeux. Devant elle, dansant au rythme des ondulations de la surface, se trouvait le visage d'Alysse, sa sœur jumelle. Le visage était paisible, et semblait sourire de manière quasi imperceptible, comme savourant ce moment de paix en même temps qu'Alice. La demoiselle ne saurait dire combien de temps elle resta à fixer ainsi cette image qui l'apaisait jusqu'au plus profond d'elle même, mais elle est sûre d'y avoir passé plus de temps que de raison. Quant à ce qui la sortit de cette interminable contemplation, ce fut une onde impromptue, venant déformer la surface de l'eau, et faire disparaître le reflet. Une voix retentit. Une voix que seule Alice entendit. Cette voix l'appelait, Oz l'appelait.

"Ce monde est tien, c'est toi qui le fait."

C'était la première fois que l'individu à ses côtés lui adressait mot, mais elle ne l'écoutait déjà plus, son regard se perdant au-delà de l'horizon. Elle regardait ce que nul autre ne pouvait voir, car elle regardait avec son cœur, à la recherche de celui qui l'appelait.

"Si ce monde est le mien, je te l'offre. Oz m'appelle, et je n'ai pas besoin d'un monde où il n'est pas..."

A ses mots, son être commença à s'estomper lentement, à moins que ce ne soit le monde autour d'elle qui disparut...

Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle vit le sol défiler quelques pas en dessous d'elle. Elle se déplaçait à bonne allure, perchée sur l'épaule d'une fille sautillant, se baissant, s'accroupissant, et gigotant en tout sens, se démenant afin d'éviter de se faire embrocher par nombres de lances que maniaient d'étranges soldats qu'Alice prit pendant un instant pour de gigantesques cartes à jouer. Quelque part, mais elle ne voyait où, elle entendit de nouveau l'appel d'Oz. Il criait son nom, et sa voix toute entière déversait des vagues de panique à l'idée de ne pas la trouver.

"Oz !! Ici ! Je suis ici !"

Puis, s'adressant à celle qui la portait, Alice déclara:

"Hey toi ! Où tu m'emmènes ? Je veux rester avec Oz !"
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Feuille de personnage
Objectif de Triomphe: Indiquez en résumé l'objectif du personnage.

MessageSujet: Re: Une parodie de tribunal ?   Sam 2 Mai - 21:34

Effet de zone :

un paradoxe frappe soudain Alice Liddell, la faisant disparaître. Tout objet, personnage, PNJ, présent dans un rayon de cinq mètres autour d'elle est happé par le paradoxe et est projeté dans le labyrinthe, ce qui inclus au minimum trois cartes-gardes (PNJs). Si votre personnage se trouve dans la zone, veillez à inclure les PNJs dans votre prochain post au labyrinthe. Les joueurs touchés par le paradoxe peuvent apparaître ensembles dans un même rp ou aller dans un autre sujet, au choix.
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Skarn



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MessageSujet: Re: Une parodie de tribunal ?   Mar 19 Mai - 9:07

RP clos...
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MessageSujet: Re: Une parodie de tribunal ?   Aujourd'hui à 21:01

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Une parodie de tribunal ?
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