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 Mélanie Hawkfield

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Melanie Hawkfield
Être paradoxal


Messages : 32
Triomphe : 25
Date d'inscription : 27/12/2015

MessageSujet: Mélanie Hawkfield   Mer 30 Déc - 1:28

Juste - Mélanie Hawkfield - 18 ans - Discordian
Être paradoxal
;Le moins que l’on puisse dire, c’est que Mélanie est perturbée. Asociale, elle a été si longtemps isolée et rejetée qu’elle a parfois du mal à dissocier la réalité des paradoxes, ce qui lui donne un air « décalée ». Il lui arrive parfois de parler seule… enfin, c’est l’impression que vous aurez. Qui sait en réalité quel genre de chose Mélanie voit réellement à travers ses yeux de discordian ? Elle a le pouvoir d’influencer les paradoxes, de les sentir alors là même qu’ils sont encore trop faibles pour apparaitre aux yeux du reste du monde, et parfois de pénétrer à l’intérieur. Le problème c’est qu’elle ne contrôle absolument pas ses pouvoirs et que cela peut donner lieu à des situations extrêmement cocasses et dangereuses. La jeune femme a développé une certaine forme de timidité à l’égard des gens. Quoique, timidité n’est peut-être pas le bon terme. Disons plutôt de « phobie sociale ». Oui, elle a peur des gens. C’est ça d’avoir été prise pour une folle toute sa vie, on en garde de cruelles séquelles. Les autres sont trop imprévisibles, ils ne lui ont jamais voulu de bien alors elle les évite. Elle commence à se sentir plus à l’aise au milieu des Justes et elle les considère comme sa vraie famille.
Difficile de savoir quelle taille fait exactement Mélanie puisque personne ne s’est vraiment donné la peine de la mesurer. Une chose est sure, elle n’est pas très grande. Mais tout ce qui est petit est mignon, non ? La jeune femme est châtain de sa couleur naturelle et ses yeux sont marrons verts. Issu d’une riche famille bourgeoise, elle sait comment s’habiller et se conduire en société mais elle s’en moque. De toute façon personne ne la regarde comme une fille normale alors bon… Peut-être qu’elle recommence à s’intéresser un peu à son apparence depuis qu’elle a retrouvé ses semblables et qu’elle vit à la Calligraphie des Interdits, mais les habitudes ont la vie dur et ce n’est pas vraiment sa principale priorité. Ça fait longtemps qu’elle a arrêté de chercher à plaire aux autres. Elle n’est pas et ne sera jamais une fille normale, elle a d’ailleurs renoncé depuis longtemps à l’idée de rencontrer sa moitié et de fonder une famille. Elle n’est pourtant pas laide, non, elle est même plutôt mignonne, mais personne ne s’est jamais donné la peine de le lui dire. Personne à part sa nouvelle famille, ses nouveaux amis : les Justes, les seuls à l’avoir accepté comme elle était et à la comprendre.
Style de combat
Mélanie ne sait absolument pas se battre. En revanche elle possède un grand pouvoir qu’elle ne maitrise absolument pas : influencer les paradoxes, les sentir et pénétrer à l’intérieur.
L'objectif de votre personnage
Réussir sa mission au Jardin Radieux
Histoire
Issu de la bourgeoisie Londonienne, Mélanie menait une vie sans histoire auprès de ses frères et sœurs jusqu’au jour où un incident majeur bouleversa sa vie. Chétive de nature, la petite fille tomba malade et arrêta de respirer, tout simplement. Alors que les médecins l’avaient déclaré morte, l’enfant ouvrit pourtant les yeux deux heures plus tard en pleine forme comme si rien ne s’était passé. L’on parla de miracle et la famille, fervente croyante, déposa des offrandes pour remercier leur dieu. C’est à ce moment-là que Mélanie commença à percevoir les paradoxes autour d’elle. Elle commença par parler de « fluctuations d’air », de zones « sensibles », parfois elle parlait seule… les adultes s’imaginaient qu’elle s’inventait des amis imaginaires, c’était courant chez les enfants paraissait-il. Mais ces visions s’intensifiaient un peu plus chaque mois et l’enfant tentait de l’exprimer auprès de son entourage pour partager ce qu’elle seule était capable de voir. Sa mère, seule adulte à lui accorder du crédit et de l’attention, devient sa confidente et écouta ses angoisses chaque jour, chaque nuit. Grâce à elle, elle parvient à traverser cette dure épreuve que le ciel lui envoyait et à surmonter sa peur de l’irrationnel. Pour un temps du moins. Un jour sa mère mourut brusquement. Elle ne vit pas le cadavre, ne put lui dire adieu. Les obsèques furent sobres, l’affaire rapidement classée. Mélanie fut dévastée. Les années passèrent. Comprenant que le sujet des paradoxes était tabou, Melanie cessa de l’évoquer et grandit en ayant le sentiment d’être incomprise. Ses perceptions s’accentuèrent, ce qui la poussa à s’isoler de plus en plus des autres, faisant d’elle une déviante pour le reste de la société du début du XXème siècle. Rejetée par le monde, y compris par sa propre famille qui préférait la cacher par honte, elle s’enferma dans sa solitude et se laissa totalement sombrer dans ses visions. On disait d’elle qu’elle était folle. Elle voyait et sentait des choses que les autres ne percevait pas, et souffrait de sa marginalité. Il lui arrivait parfois de prédire le futur, ou de voir des évènements du passé lorsqu’elle s’approchait des « fluctuations d’air », à faire de la « magie » en réussissant parfois à les contrôler. Hélas, un jour elle sentit un paradoxe dans la chambre de ses parents et s’en approcha de trop près. Projetée dans le passé tel un fantôme, elle assista au meurtre de sa mère par son propre père et cette découverte la rendit folle de rage. De retour dans le présent et dégoutée par l’hypocrisie familiale, elle s’empara d’une arme blanche et exécuta froidement son géniteur. Arrêtée et enfermée, le juge et les médecins conclurent rapidement à de la folie et l’enfermèrent dans un asile, ce qui lui permit d’échapper de peu à la pendaison. A l’époque, les hôpitaux psychiatriques n’avaient rien en commun avec ceux d’aujourd’hui, et c’est l’enfer qu’elle vécut de longs mois durant. Attachée la plupart du temps, elle ne pouvait même plus échapper aux paradoxes les plus dangereux et qu’elle était seule à ressentir et à voir, car il est évident qu’elle ne les contrôlait pas et qu’il pouvait lui nuire tout aussi sérieusement que ces fichus médecins qui la prenaient pour une dingue. C’est là que vinrent la chercher les Justes... Le souvenir est flou. Droguée par les médecins, il lui sembla qu’une personne avait surgi de nulle part et l’avait enveloppé dans ses bras pour l’emporter loin de l’enfer. Elle se réveilla un moment plus tard à la Calligraphie des Interdits, étrange monde de noir et de blanc. Abnegatio répondit à ses mille et une questions en faisant preuve d’une patience infinie et d’une incroyable bonté. Elle trouva en ces  lieux et en ces personnes le foyer qu’elle n’avait jamais eu et l’assurance de ne plus jamais être rejetée. Elle avait trouvé ses pairs, elle n’était plus seule.
Si elle eut un peu de mal à accepter la fin du monde, elle préférait ne pas y penser et refit doucement sa vie sur la Calligraphie des Interdits avec les autres Justes, sans s’intéresser à la mission des Combattants de l’Arche. Du moins c’était le cas jusqu’à ce qu’Abnegatio ne vienne la trouver pour lui demander de l’aide pour une mission au Jardin Radieux. Ses pouvoirs pouvaient faire la différence et la réussite de la mission était décisive pour l’avenir des Justes. Consciente de l’importance de son intervention, elle décida d’accepter. C’est ici que son histoire commence.
Test-Rp


TIC TAC     TIC TACT     TIC TAC

Mélanie écoutait les bruits de l’horloge depuis le sofa où elle avait élu domicile un peu plus tôt. Il n’y avait personne dans le boudoir, la pièce était parfaitement calme. De temps à autre, elle entendait les domestiques qui passaient et accomplissaient le travail pour lequel son père les payaient. Il était rare de trouver la maison aussi calme, trois frères et trois sœurs, cela faisait du bruit, même si quatre d’entre eux avaient déjà quittés la maison pour fonder leur propre ménage. Elle était la plus jeune.


TIC TAC   TIC TAC    TIC TAC

Le son… clair, répétitif. Il appartenait à la réalité, aussi surement qu’elle. Parfois, elle jouait à ce jeu qui n’en était pas un. « Réel ou pas réel », se demandait-elle en s’interrogeant sur son environnement, tentant de distinguer le vrai du faux. Ses visions, elle les avait depuis toute petite et on lui avait bien fait comprendre qu’elles n’avaient rien de normal. Elle était folle, elle le savait, et elle faisait de vrais efforts pour le cacher. Parfois les « distorsions » lui laissaient un répit pendant une longue période et elle parvenait à retrouver un semblant de vie sociale, et puis elle rechutait.

TIC TAC     TIC TAC        TIC TAC
Comme à son habitude, elle s’était isolée et tentait de faire le vide dans sa tête. La jeune femme se sentait bien lorsqu’elle était seule, tout était beaucoup plus simple. Elle lisait pour la Sempiternelle fois le conte de Lewis Carroll, se trouvant des ressemblances avec l’héroïne. Aujourd’hui, cela faisait sept ans que sa mère était morte et elle avait besoin de se distraire. Dire qu’elle lui manquait était un euphémisme, sa disparition avait creusé un trou béant dans son cœur. La jeune fille s’était rendue au cimetière très tôt dans la matinée pour y déposer des fleurs, seule. Son père n’allait jamais là-bas et sa fratrie évitait généralement d’être vue en public avec elle. Alors qu’elle reposait son livre sur la table, un frémissement dans l’air retient soudain son attention. Elle ne savait que trop bien de quoi il s’agissait et décida de ne pas y accorder d’attention. La plupart du temps, les fluctuations finissaient par disparaitre si elle ne se concentrait pas dessus. Cherchant à fuir, elle quitta la pièce et se retrouva dans le couloir pour rejoindre sa chambre. Mais contre toute attente, la présence du paradoxe s’accentua nettement lorsqu’elle passa non loin de la chambre de ses parents. Un instant, il lui sembla voir une silhouette humaine traverser la porte et rentrer dans la pièce.

« Ce n’est pas réel », se répéta-t-elle sans pouvoir lâcher des yeux la porte qui lui barrait désormais le passage avec l’apparition. 


Non, ce n’était pas réel, comme tout le reste. Mais pourtant, pourtant elle avait un étrange pressentiment, comme si la pièce abritait un secret qui se dévoilerait à elle si elle franchissait l’obstacle. Hésitant un instant à pénétrer dans l’intimité de son père et de la femme avec qui il s’était remarié, elle réfléchit un moment au bienfondé de son geste. Si son géniteur la voyait faire, il n’apprécierait pas du tout d’apprendre qu’elle avait visité sa chambre. Mais il n’était pas là, il était sorti en début de journée. Quant à son horrible compagne, elle était en visite dans sa famille à l’autre bout du pays. Ce furent les éclats de voix qui la convainquirent. D’un coup, surgissant de nulle part et sans explication cohérente, elle perçut distinctement la voix d’un homme et d’une femme se disputer dans la pièce qui aurait dû être vide. Le timbre grave et largement reconnaissable de son père…


« L’autre voix… on dirait celle de maman. »

Elle n’avait jamais entendu son père aussi en colère.

-Comment as-tu pu trahir ta propre famille ?! Scandait-il.
-Arrête un peu, cette histoire ne concerne pas les enfants ! Répondit l’autre voix.


N’y tenant plus, Mélanie ouvrit grand la porte et pénétra au cœur du paradoxe en ayant l’impression de traverser un voile. La chambre lui apparut, telle qu’elle était sept ans plus tôt. Ses parents étaient là mais aucun d’entre eux ne parut remarquer sa présence dans la pièce, même lorsqu’elle les appela et qu’elle leur fit des signes. Elle dut se résoudre à assister à la suite de la scène, impuissante. La jeune femme apprit ainsi que sa mère avait commis un adultère, chose que ne pouvait digérer le paternel qui était rouge de colère et qui semblait prêt à lui coller son poing dans la figure. Elle regarda le fantôme de sa mère reprocher à son époux de la rendre malheureuse et de ne pas s’occuper de sa famille. Vraisemblablement, lui non plus ne s’était pas gêné pour aller voir ailleurs et elle ne supportait plus cette situation, s’il ne faisait rien, elle le quitterait et au diable ce que penserait l’opinion Londonienne de ce divorce qui ne manquerait pas d’être mal vu. Ce fut la goutte d’eau de trop. Le conjoint retourna une gifle à son épouse qui s’effondra sur le lit. Avant que cette dernière ne puisse réagir, il attrapa un coussin et l’étouffa. Impuissante, Mélanie assista au supplice de sa mère adoré, puis à la visite d’un inspecteur corrompu que son géniteur paya grassement pour qu’il enterre rapidement l’histoire. La jeune femme connaissait bien la suite de l’histoire… le légiste avait déclaré un arrêt cardiaque et l’enterrement avait eu lieu aussitôt.

De retour dans le présent, Mélanie ouvrit les yeux. Elle se trouvait par terre, assise contre l’horloge du boudoir et elle nota que plus de trois heures s’étaient écoulée. Impossible de savoir comment elle s’était retrouvée là.


« Maman a été assassinée… réel ou pas réel ? »

Elle entendit des bruits de pas dans le couloir. La porte du boudoir s’ouvrit, son père entra. Il sembla surprit en la voyant, puis son expression se durcit, comme à chaque fois qu’il la voyait.

-Ah, tu es donc là. 

Mélanie se releva et épousseta ses vêtements. Elle avisa un coupe papier posé sur un meuble.

-Tu l’as tué. Vrai ou faux ?
-Pardon ? Demanda l’homme, déconcerté.
-Maman. Tu n’as pas supporté qu’elle te rejette alors tu l’as assassinée.

Son géniteur écarquilla les yeux, puis son visage afficha de la fureur. C’est tout ce qu’il fallait à Mélanie pour confirmer ce qu’elle savait déjà. Lorsque son père s’avança vers elle le poing serré et le visage déformé par la colère, elle recula précipitamment et s’empara du coupe-papier.

-Comment as-tu pu ?! S’écria-t-elle. Elle était tout ce que j’avais !!


-Je t’interdis de me parler de cette putain !!

Le poing levé, il allait la battre. Terrifiée, Mélanie vu l’instant où il allait la tuer et frappa la première, lui enfonçant le coupe papier profondément dans la poitrine. Son père eut un hoquet de surprise, puis s’effondra par terre. Très vite, une flaque de sang se forma autour de lui. En état de choc, la jeune femme se pencha vers lui et le regarda agoniser. Les larmes se mirent à rouler le long de ses joues.

-Maintenant tu ne feras plus jamais de mal à personne…

Et il n’en fit plus. Quant à elle, elle fut arrêtée et condamnée. Personne ne crut à son histoire et la justice en conclut à la folie. Naturellement, le reste de sa famille témoigna en sa défaveur. Des semaines plus tard, elle fut enfermée dans un hôpital psychiatrique et un nouveau combat s’engagea pour elle…

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Melanie Hawkfield
Être paradoxal


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MessageSujet: Re: Mélanie Hawkfield   Dim 3 Jan - 13:30

Up ^ô^ la fiche est terminée !
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Eren Illyrio



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MessageSujet: Re: Mélanie Hawkfield   Lun 4 Jan - 17:27

J'aime bien ton avatar, Melanie est mignonne !

Pour le reste, Fiche validée. Bienvenue à toi Melanie Smile
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MessageSujet: Re: Mélanie Hawkfield   Aujourd'hui à 6:42

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Mélanie Hawkfield
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