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 Hors de la boucle... Hors du temps...

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Sarken Cekatres
Le Créateur d'Auras


Pseudo Heaven : Sarken Cekatres; Ansem 1er du nom; Rush Cykes; Angela 1ère du nom; Edge Vanhite
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Triomphe : 47
Date d'inscription : 25/06/2014
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Feuille de personnage
Objectif de Triomphe: Définir sa propre Justice

MessageSujet: Hors de la boucle... Hors du temps...   Lun 14 Juil - 16:04



J'avais du mal à ressentir ce qu'il se passait autour de moi. Je me souviens de cette étrange fille, qui m'avait appelée dehors pour enchanter son arme avant le combat et... Ah oui, elle m'avait plantée son épée dans le corps. Étais-je mort? Je sentais que je pouvais bouger mon visage, mais j'avais peur d'ouvrir les yeux. C'est ce que je fis pourtant au bout de quelques secondes, pour n'apercevoir que le noir le plus total. Petit à petit, mes membres reprirent vie et je pu m'asseoir sur le sol où je me trouvais. Un vitrail? Il était magnifique, une lueur réconfortante en émanait, mais toute aussi inquiétante. La raison à ça? Ce vitrail me représentait, avec autour de moi sur le dessin des représentations des membres de mon village, de ma famille...

De peur je recula un peu à quatre pattes, avant de me relever et de voir plus en détail la surface sur laquelle je m'étais retrouvé. C'était exactement comme je l'avais sentis... j'étais sur un large vitrail circulaire, mais il n'y avait rien d'autre.

-"Peut-être que je suis réellement mort au final..."

-"Sarken... Toi dont le cœur vient d'être extirpé de la boucle du temps..."

-"Oui... euh ququequoi?"

Répondant d'un air trop naturel au départ pour me rendre compte que j'étais tout seul ici, je me retournais à vive allure pour trouver l'origine du son, avant de comprendre qu'elle résonnait à travers le vide que composait cet endroit étrange.

-"Toi qui vient de poser pied en ces lieux... Toi dont le destin est de retourner dans la boucle éternelle qu'est devenue ta vie... Que cherches-tu en t'aventurant dans les tréfonds de ton cœur?"

-"De quoi vous parlez?!? Ça serait pas plutôt à vous de me répondre ce que j'fiche ici? Et t'es qui d'abord? Dieu tout puissant? Zeus? Le Seul et l'Unique? Bah merde alors moi qui pensait profiter d'une bonne paie après la commande... de... C... comment elle s'appelle encore?"

Cette fille, quelle commande d'abord? Apparemment je lui avais forgée une épée... puis enchantée. Mais avant ça... J'avais le sentiment que je lui avais déjà rendus service encore avant...

-"Tu ne comprends même plus ce que ton cœur essaie de te dire, alors que celui-ci est déjà voué à sombrer dans les ténèbres qui te consument toi et ton monde..."

-"Bon, je crois que ça sert à rien de répondre à cette voix off', vu qu'à première vue il écoute même pas ce que je dis. Ce que mon cœur essaie de me dire?"

Répétant ces derniers mots confiés par l'inexistant qui me parlait de nulle part, je marchais un peu en rond, pensif, avant de voir apparaître plusieurs socles, six au total, de part et d'autre du palier sur lequel j'étais. Au dessus de chacun des socles se trouvait un élément, une épée, un bouclier, un sceptre, un arc, un marteau et une armure brisée. Deux de ces socles étaient comme éteints, ou plutôt comme si la faible lumière de cet endroit n'arrivait pas à atteindre ces socles. C'étaient le bouclier et le sceptre. M'approchant doucement du bouclier, je le regardais curieusement, y voyant mon reflet dans son alliage. Je fus pris de surprise lorsque cette satanée voix retentit une nouvelle fois.

-"Ce que tu vois ici n'est que le reflet de ton être, de tes capacités. Tu es ici pour contempler ce que tu es capable de faire, mais aussi ce que tu ne peux pas accomplir... En particulier ta personne, enfant maudit de ton village, que la magie a abandonnée..."

-"De... T'es même au courant de ça toi?"

Oui, si j'étais aussi nul à la magie, c'était en grande partie parce que la magie m'avait abandonnée. J'aurai pu forcer mon corps à la contrôler avec de l'entrainement, mais je n'aurai jamais atteint un bon niveau de toute façon. Après cette histoire de malédiction, c'était juste un traumatisme de gamin, j'avais moi-même oublié en fait. C'est juste que j'étais dans un village avec beaucoup de magiciens, et que les autres enfants trouvaient bizarre de voir un gosse qui ne savait pas en utiliser, de la magie.

-"La magie ne peut atteindre ton cœur, tu ne peux la comprendre, et ne pas la percevoir... Ce défaut te mènera à ta perte si tu ne le maîtrise pas."

À ce même instant, par chance j'aperçu dans le reflet du bouclier un sans-cœur flottant dans les airs derrière moi qui s'apprêtait à charger un puissant brasier. J'eu le temps de l'esquiver qu'à moitié, sentant le feu me brûler le dos. Criant de peine en me relevant, je dégaina mon épée de son fourreau et exécutant deux rapides mouvements:

-"Rune d'Ondine: Lame d'eau!"

Ma main gauche passa le long de mon épée l'enchantant du pouvoir de l'eau, tandis que la droite ne tarda pas à s'abattre sur le Tango Écarlate qui m'avait balancé un sort par surprise.

-"Mph! Tu peux dire ce que tu veux, je ne suis pas aveugle. Tant que je suis capable de voir de mes propres yeux, rien ne pourra m'abattre."

Oui, c'est vrai. C'est un défaut avec lequel j'ai appris à vivre avec, mais je suis incapable de ressentir la moindre trace de magie. Un peu comme ici: cette bestiole a eu le temps de charger un puissant sort de feu sans que je ne m'en rende compte. J'ai toujours été moins sensible à la magie que les autres, mais ce n'est pas quelque chose qui m'attriste plus que ça. Après tout, chacun vit avec ses défauts. Perdu un peu dans mes pensés, un escalier formée de petite plateformes flottantes dans les airs était apparu ainsi qu'un second palier auquel j'avais maintenant accès. Je ressentais en moi une étrange sensation depuis que j'étais arrivé ici... Comme si on tentait de me faire sortir de cet endroit par la force, alors que d'un autre côté je voulais rester ici... pour comprendre...

Après avoir monté les marches, en posant pied sur le nouveau palier, celui-ci s'illumina d'une vive lumière sur toute sa surface - qui était pratiquement pareille que celle du palier précédent - mais qui se distingua de par son vitrail qui cette fois-ci représentait non plus ma propre apparence, mais un espèce de sablier, ainsi que d'étranges symboles que je n'avais jamais vu jusqu'à ce jour. À l'autre du bout du sol sur lequel j'étais se trouvait une figure capuchonnée, mais je la reconnaissais très bien. C'était celle qui m'avait assassinée quelques minutes plus tôt. Je pouvais voir ses cheveux qui dépassait de la capuche, sa forme élégante et droite, et tout simplement sa tenue et son équipement... Pourquoi avais-je aussi facile à la reconnaître? Ne l'avais-je pas rencontré le matin même de ma mort?

-"Toi... Tu fiche quoi ici!?!"

Je me mis à courir vers elle, mais en vain: une espèce de barrière fut érigée entre moi et elle, et plusieurs crypto-ombre venaient d'apparaître derrière moi.

-"Alors vous voulez jouer à ce jeu là... C'est quoi vot' problème les gars? C'est pas le Paradis qu'on nous promet à notre mort merde!"

Pris de rage, une rage qui m'était presque inconnue, moi qui vit de façon si monotone dans mon village, qui exécute les jours qui passent et se ressemblent. Serrant de toute mes forces la paume de mon épée afin de trancher en morceaux les sans-cœurs qui n'avaient pas pris la peine de se cacher sous le sol dans leur propre ombre. Je connaissaient bien leurs mouvements, ils attendaient pour ressortir dans mes angles morts de vue, mais je ne comptais pas me laisser faire.

Ma main dégageait déjà une agréable lueur bleutée, et à mes pieds se trouvait un symbole que je connaissais bien:

-"Rune de Niflheim: Piège de lances."

En enfonçant mon épée au centre de cette rune, des stalagmite de glace apparurent du sol pour s'enfoncer dans les corps des cryto-ombres. C'était de la magie oui, mais c'était ma manière indirecte d'en faire usage. Avec l'aide de runes et écritures magiques, je pouvait concentrer la magie extérieure en un point et la faire relâcher soudainement. De plus, j'avais besoin d'un catalyseur: ici mon épée, pour activer la rune. On pourrait dire que c'est comme de la magie normale, mais si je ne fais pas attention, mes runes peuvent très facilement être contrée, que ça soit par le temps nécessaire à leur invocations que par l'attention que je doive leur porter pour les protéger. De plus, chaque chose sur laquelle j'appose un glyphe se fragilise... Ici, il semblait que le vitrail de ces lieux soit quasi indestructible alors je m'en foutais un peu.

Il ne me restait plus qu'à achever les sans-cœurs de quelques coups d'épées, mais mon endurance commençait déjà à faillir. Et je savais à ce moment au fond de moi que le combat n'était pas la seule raison à cette étrange fatigue qui m'envahissait. Reprenant mon souffle calmement, je retournai mes yeux vers ce qui m'avait intéressé depuis le début, et je vis la p'tite dame lever la main, comme pour attendre que je la lui serre. Je m'approcha d'elle en courant – avec cette impression comme vous savez, dans les films et série, où en courant vers votre objectif, vous avez l'impression de voir la chose ou personne s'éloigner en même temps – jusqu'à pouvoir attraper cette main qui m'était tendue. Ce que j'obtins en retour ne fut que déception...

Un sourire - qui m'était inoubliable maintenant - s'était dessiné sur ses lèvres, avant qu'un flash lumineux ne me force à fermer les yeux en gardant ma main accrochée... En vain. Oui, en rouvrant les yeux, j'aperçu comme des particules de lumières s'échapper vers les abysses de ces lieux: la personne à qui je tenais la main venait de laisser place à une solide et épaisse porte blanche à la quelle je tenais la poignée. J'étais pris de surprise, mais cette main était fidèlement tenue à cette poignée, et par réflexe alors, j'ouvris la porte qui en fait ne menait à rien d'intéressant.. Après tout, ce n'était qu'une porte seule sur un palier, c'est pas comme si elle allait mener de l'autre côté d'un portail ou d'un espace-temps.

À la place, c'est un nouvel escalier qui fut érigé face à moi, de l'autre côté de la porte. Mais c'est pas comme si cette dernière était importante, j'aurai pu contourner la porte, mais par réflexe je l'ai empruntée quand même. Oui je sais j'ai de drôles de réflexes. C'est en montant les marches qui menaient au nouveau palier que je ressentais une nouvelle fois cette lourdeur dans mon cœur, voire même dans tout mon corps. Et une fois encore, en posant un pied sur le nouveau vitrail, celui-ci s'illumina pour cette fois-ci faire apparaître... je ne sais pas trop.

Il me fallut quelques instants pour comprendre que c'était la silhouette de Constance qui était dessinée cette fois-ci: oui, seulement sa silhouette, bien que je voyais encore bien quelques parties de son corps. Mais ces dernières parties encore visibles semblaient se noircir petit à petit, les couleurs s'envolant vers le ciel obscure de cet endroit...

-"Bientôt, ton corps sera entièrement reformé, mais ton esprit qui l'accompagne sera une nouvelle fois piégé avec lui à travers les mailles du temps qui se répètent. Il ne te reste que quelques minutes à profiter de cette illusion de liberté."

Ça faisait plusieurs fois que cette voix mentionnait des trucs en rapport avec le temps, mais je comprenais pas trop – pour pas dire pas du tout - leur sens à ce moment. Tout ce que je pouvais faire, c'était de dégainer une fois encore mon épée et affronter les sans-cœurs qui se profilaient devant moi.

-"Ça risque d'être un peu plus délicat cette fois-ci...."

Oui, ce n'était jamais que deux trois dizaines de soldats et ombres qui venaient de m'encercler... Je savais déjà que c'était finis. Des sans-cœurs, quand ils sont en masse comme ça, ne se contentent pas de vous attaquer comme le feraient des bêtes réelles ou des êtres humains. Non, elles vous plongent dessus, se mêlant les unes contre les autres pour littéralement vous étouffer dans les ténèbres. Et c'est ce qu'elles furent. Les soldats m’attaquèrent d'abord en groupe de trois à la fois pour m'épuiser, jusqu'à ce que je finisse par lâcher ma garde l'espace d'une seconde: c'est ce qui suffit aux ombres pour sortir du sol et s'engouffrer contre moi. Je pensais que tout serait perdu quand le vitrail sous mes pieds se brisa, engendrant une puissance explosion de lumière qui dissipa toute forme de ténèbres... non, en fait cette explosion venait d'emporter avec elle aussi le peu de lumière qui restait en ces lieux...

-"Je... Je suis toujours au même endroit? Je crois..."

Je ne savais même plus si j'étais sur le palier ou autre part, ce dont j'étais sur est que je ne voyais plus rien, même plus mes propres membres. Et quelque chose me disait que même si j'attendais une demi heure dans le noir, mes yeux ne s'habitueraient pas à l'obscurité. Je me mis à marcher... un peu en rond, à vrai dire dans un moment pareil on ne sait même plus si on marche tout droit ou si on est pas en train de tourner en rond.

Tac... tac... tac.... tac....

Un étrange bruit qui retentissait au loin, très loin. Je me mis à tourner très lentement sur moi-même, en me bouchant une oreille, pour savoir précisément d'où venait le bruit. Ensuite, comme désespéré, je me mis à courir comme un dératé vers la source du bruit.

-"Y a quelqu'un?"

Plus je m'approchais du bruit, plus je reconnais ce son... C'était le son d'un marteau qui tapait sur une enclume, et à force de courir à toute vitesse vers l'endroit d'où provenait le bruit, je la voyais enfin, ce qui m'avait tant manqué alors que je n'étais ici que depuis quelques minutes. La lumière. Pas n'importe quelle lumière, une flamme, un brasier qui flambait les lieux et sans que je ne m'en rende compte, arrivant enfin à porter de cette flamme, je me retrouvait comme dans un nouvel endroit, lieu que je connais mieux que quiconque avec mon père: l'atelier de forge. Et parlant de mon père, il était là, et c'était lui qui était en train de frapper du marteau une épée.

-"Pa... papa? Qu'est-ce que tu fais là? Je... je suis rentré?"

Il ne me regardait même pas, les yeux fixé sur la lame. Ce n'est qu'après avoir tapé la lame trois fois de plus qu'il stoppa son activité pour regarder la flamme, puis enfin mes yeux:

-"Sarken... Dis moi... pour toi, quelle est la valeur d'une brûlure?"

-"De que quoi? Tu te sens bien p..."

Non, ce n'était pas mon père. Mon corps était toujours aussi lourd et fatigué. J'étais toujours piégé en ces lieux... Mais pourquoi cette question?

-"Une brûlure? Faudrait déjà savoir si tu parle d'une brûlure physique ou morale, mais dans les deux cas, je pense que la réponse est simple: c'est à la fois une motivation supplémentaire et une preuve de la réalité. Je touche la flamme, je brûle, elle est réelle. Je m’entraîne, je me brûle, c'est une erreur que je ne commettrai plus."

Je me grattais un peu la tête pensif... cherchant quoi dire d'autre...

-"Bon après c'est sur, certains prennent peur de leur brûlures, et ces dernières deviennent alors un fardeau pour eux vu qu'ils n'osent plus rien faire, mais ça suffit de leur donner un coup en plein dans la figure pour les réveiller voyons."

Apparemment, ma réponse touchait à sa fin, parce que mon père avait déjà disparu alors que je terminais ma phrase. À la place, j'entendais des cris, de rage, de souffrance, de mépris, de tristesse... J'étais sur un champ de bataille. J'avais déjà fréquenté cette plaine, qui servait de point de défense pour les soldats contre les sans-cœurs. Là, un soldat parmi d'autre m'avait repéré, alors qu'il était derrière un mur en train de remettre son équipement en place avant de repartir au combat. Dans son regard, on voyait qu'il avait peur d'y retourner, mais que c'était son devoir, son destin...

-"Hey petit... Tu sais, les temps sont durs... On doit parfois faire des choses qu'on n'a pas envie de faire. Peut-être que t'es encore trop jeune pour piger ce qu'est réellement le destin... T'es le forgeron du village nan? Le petit prodige qui a suivis son père dans sa lignée de création d'armes, peut-être que tu comprendra si j'te le demande ainsi... L'homme, d'après toi... est-il le seul à forger son destin?"

Je suppose que comme l'illusion d'avant, ce soldat n'était pas réel, mais juste là comme figurant pour me faire passer une nouvelle question. Et maintenant on me posait un truc sur le destin, pourquoi pas... J'y avais déjà réfléchis de temps en temps, si vous vous souvenez du début de mon histoire, mais pas tant que ça.

-"Le destin... beaucoup disent par leçon de morale que chacun est seul maître de son destin, ce que je pense faux. Bien sur, c'est avant tout à soi-même qu'il faut se poser les questions du genre "que veux-tu faire?", "qu'attends-tu pour le faire?" etc. Mais... Il ne faut pas oublier qu'on ne vit pas seul. Nous avons des amis, des ennemis, de la famille. Toutes ces personnes participent à notre destinée, et même si elles ne le souhaitent, modifient notre futur. On ne peut pas se vanter d'être seul maître de son destin. Ce qu'il faut réellement penser et faire, c'est que c'est à nous de le guider et de l'adapter à ce qui nous entoure, nous arrive."

Enfin, les cris que j'entendais depuis tout à l'heure s'étaient arrêtés. Et enfin le soldat disparut alors qu'il repartait au combat. Je pensais en avoir finis avec ces questions, et alors que je me retournais pour chercher du regard le moindre changement autour de moi, c'est encore une fois celle personne qui revint face à moi...

-"C... Constance..."

Bizarrement, je me souvenais parfaitement d'elle cette fois-ci. Enfin, c'est ce que je croyais jusqu'à ce que je tente de me souvenir du moindre de nos souvenirs partagé, mais aucun d'eux ne me revenaient. Non, juste son prénom me revenait.

-"Sarky... Tu dois sans doute te demander pourquoi je t'ai fais ça. Tu as subis de nombreuses blessures physiques au cours de ta vie, même si celle-ci s'est arrêtée depuis un moment. Tu as aussi longtemps été victime des ténèbres, et ton cœur s'en est vu corrompre petit à petit, sans que tu ne le remarque. Mais qu'en est-elle de la lumière? Penses-tu qu'un être entièrement fait de lumière ne peut pas être dangereux? Et si la lumière viendrait elle aussi à te blesser, si ce n'est pas déjà arrivé?"

-"La lumière..."

Maintenant que j'y pense, j'ai toujours pensé que nous ne vivions que dans les ténèbres, que de toute manière nous ne méritions pas la lumière, ou qu'elle nous avait abandonnée. Mais de là à penser qu'elle pourrait me blesser...

-"Pour moi la lumière est juste un signe de liberté? De justice? Pour moi, tout élément peut blesser les gens. Et la lumière n'est pas différente. Au final, ce n'est qu'une façon de plus de procéder à ce que l'on cherche à faire. Peu importe si on est des ténèbres ou de la lumière, si on maîtrise le feu ou l'eau... c'est à nous de décider si l'on oeuvre pour le bien ou le mal. Je... S'il le faut, je ferai naître ma propre justice... Ma propre vérité, ma propre lumière... Si la lumière ne veut plus de notre village, je lui en donnerai une nouvelle qui l'illuminera. Si la lumière quitte mon cœur, je la lui remplacerai par la flamme de lé création."

-"Je vois... Peut-être que l'on peut te laisser une chance..."

Elle pointa du doigt ma poitrine, ou plutôt là où devrait être mon cœur. Je suivais la direction de son doigt du regard, et relevant la tête, je me retrouvai à tomber, oui, comme si le sol avait disparu, je tombais dans le vide... Je me sentais si lourd, si fatigué... Mes yeux ne tenaient plus et se closent, jusqu'à ce que je ne ressente plus rien. Était-ce qu'un rêve? À mon réveil, les souvenirs de ce songe étaient limités, mais il me revinrent petit à petit après que Constance m'aie fait sortir de mon monde...

Aujourd'hui, je parcoure le monde avec Jeena et son équipage, cherchant des réponses.

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