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 "SOMETHING" [Gaius]

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MessageSujet: "SOMETHING" [Gaius]   Dim 24 Mai - 12:26

Vous pouvez atteindre ce passage si vous avez déjà rencontré Le Chat de Cheshire et qu'il vous donner comme dilemme de suivre deux chemins (post en question : http://www.kh-memento.com/t366-un-labyrinthe-paradoxal-libre). Ici, vous avez choisi le chemin avec marqué « SOMETHING » sur un paillasson. Ce chemin est la suite du Labyrinthe mais il est possible que certaines choses changent.

Alors que Gaius avançait dans le Labyrinthe, les haies se firent de plus en plus en haute. Et toujours plus haute. Quand le jeune homme sortit enfin des haies, il se trouva dans un grand parterre de fleurs géantes. Leur feuille était aussi longues que des bras, leur tige aussi large q'un tronc humain et les fleurs faisaient le double voire le triple d'une tête humaine. Les fleurs semblaient fixer le nouveau venu et pivotait lorsque ce dernier se déplaçait. On pouvait entendre des petits chuchotements malicieux qui venaient des fleurs :

- Qui est-ce ?
- Je ne sais pas...
- Quel être étrange !
- On dirait une violette...
- Mais non, ce doit être de la lavande ou une iris...
- Étrange, étrange...

Les murmures continuaient mais des bruits plus violents vinrent de devant le jeune homme. Quelque chose se passait plus loin...
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Celsia
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MessageSujet: Re: "SOMETHING" [Gaius]   Mar 26 Mai - 15:09

Celsia était affreusement contrariée par ce qui venait de se produire à Traverse. Encore une fois sa cible venait de lui échapper à cause de l’intervention complètement stupide du shinigami aux cheveux gris. Oui, je dis bien stupide, car même Hadès avait l’air en colère… ce n’est pas comme si Kagi avait jeté une Elsa blessée et droguée à travers un portail magique sans savoir où ce dernier menait et l’avait refermé derrière elle. Elle avait oublié à quel point cet idiot était imprévisible. Mais tout n’était pas noir : d’une part Hadès et le reste du groupe avait maintenant des envies de meurtre contre Kagi, de l’autre, Elsa se retrouvait seule et amnésique… et lorsqu’elle retrouverait la mémoire, la deuxième phase de la malédiction s’activerait et elle se mettrait à haïr ses chers amis et tout particulièrement le dieu des Enfers. Elle s’en réjouissait d’avance ! Mais bon, ça, c’était si elle ne se faisait pas tuer avant. Et il n’était pas question que cela arrive car la mort d’Elsa entrainerait irrémédiablement la sienne, elle n’avait aucun doute là-dessus – logique puisque c’était elle qui lui avait donné son souffle de vie, crée son cœur. Mais comment retrouver la reine d’Arendelle maintenant ? Peut-être qu’avec l’aide d’Hadar-Amal ou si jamais cette pauvre cruche retirait le collier qui l’empêchait de la localiser… Mais avant qu’elle ne puisse mettre son plan en action, son téléphone avait sonné et un message d’Abnegatio était apparu en lui expliquant la situation au Pays des Merveilles et le plan, elle s’était alors retrouvée tiraillée entre deux obligations : partir à la recherche d’Elsa ou aider ses nouveaux alliés.

Celsia était finalement allée au Pays des Merveilles en entrainant Hadar-Amal avec elle, comme promit. Il suffisait d’expédier rapidement cette mission pour pouvoir retourner vaquer à ses occupations. La Discordian ne savait pas pourquoi, mais elle se doutait qu’Elsa survivrait et trouverait de nouveaux alliés : quand il s’agissait de s’entourer, cette fille était pire qu’une cuillère de miel au milieu d’un nuage d’insectes !

Elle avait rapidement exposé les bases du plan à Hadar : il s’agissait de pousser le Pays des Merveilles à s’effondrer sur lui-même et –il le verrait- c’était déjà en train de se produire. Pour se faire, il suffisait de tuer l’une des deux Alice : un paradoxe avait séparé le cœur de la princesse de cœur en deux et il fallait l’empêcher de refusionner, puisque c’était ça qui provoquait cet état de paradoxe critique au Pays des Merveilles. Et dans la mesure où les « héros » des autres mondes s’étaient invités à la partie pour jouer avec des forces qui les dépassaient… et bien, il faudrait les manipuler pour les inciter à mener des actions complètement stupides, le temps de régler le vrai problème.

La brune avait assisté à l’un des jugements sans intervenir, en se fondant dans le décor, et avait retrouvé avec grande satisfaction cette chère rouquine qu’elle s’était promit de tuer un jour. Le jour était peut-être venu d’ailleurs…  Mais avant cela elle voulait savoir qui elle était, et retourner cette information contre elle. Abnegatio aussi avait des doutes, il était plus qu’évident que « Valerya Doll » était un pseudonyme. Elle commençait très sérieusement à se demander si cette femme n’était pas l’incarnation de la lumière, à l’instar d’Alice. Si c’était le cas, cela changeait beaucoup de choses… les princesses de cœur avait une utilité toute particulière sur l’échiquier, elle ne pourrait pas se débarrasser de celle-ci sans la permission du chef. Abnegatio était trop occupé à converser avec la reine et elle ne pouvait pas l’approcher à l’heure actuelle, tant pis.

Valerya et les autres clowns fuirent dans le labyrinthe et Celsia leur emboita le pas en s’y téléportant directement. Elle ressentait leur présence à tout un chacun. C’était difficile à exprimer, mais le labyrinthe était dans un tel état de chaos qu’il ressemblait à une toile d’araignée géante : chaque mouvement des intrus faisait raisonner la corde et lançait une vibration, perceptible par celui qui savait écouter. Elle les suivit quelques temps sans se faire voir, mais sentit une interférence au moment où le Chat les enfermait dans la clairière.


-Hmm… une intervention tierce, lança-t-elle en direction d’Hadar. Il les dissimule à mon regard. Cela dit il ne pourra pas les garder longtemps en sécurité, je sens la corruption pointer le bout de son nez…

En effet, l’ambiance des lieux devenait de plus en plus sinistre, lourde. Quelques minutes passèrent ou Celsia se contenta de déambuler dans le labyrinthe, en les cherchant. Elle finit par retrouver leur trace un moment plus tard, lorsqu’ils franchirent les portes. Le Chat avait été obligé de créer une brèche dans sa bulle protectrice. Bonne nouvelle : le groupe s’était divisé, elle pouvait exécuter son plan sans se faire repérer par Valerya.

-Je vais m’infiltrer parmi eux pour gagner leur confiance, lança-t-elle, amusée par cette perspective. Si tu décides de me suivre, veille à ce qu’ils ne te repèrent pas.

« Comment faire en sorte que ce type m’accorde sa confiance rapidement ? Ah oui, j’ai une idée… »

Les lumineux avaient tendance à vouloir défendre la veuve et l’orphelin à tout prix, il lui suffisait de se victimiser. Dans un contexte comme celui-ci, il n’y aurait rien d’étonnant à ce qu’une « innocente » jeune fille se fasse attaquer.

« Je vais quand même altérer mon apparence, sait-on jamais. Ce serait stupide de risquer que quelqu’un me reconnaisse. »

Aussitôt pensé, aussitôt fait. Elle n’avait pas souvent fait appel à cette magie par le passé, mais elle s’en savait capable. Il était d’ailleurs plus aisé de l’utiliser dans un secteur bugué comme celui-là où les choses n’étaient plus vraiment ce qu’elles semblaient être… la perception de la réalité était différente, l’environnement bougeait sans cesse, de même que l’apparence des choses. Bref. Il serait facile d’utiliser l’un de ces paradoxes pour changer sa propre apparence. Cela ne dura qu’un instant : ses cheveux s’éclaircirent, ses yeux se teintèrent de vert… elle avait l’air plus gentille, plus faible également, mais tout aussi jolie. A priori, plus rien ne permettait de la reconnaitre, excepté son cœur. Mais comme les personnes capables de lire les cœurs étaient extrêmement rares, elle ne s’inquiétait pas trop.

-Let’s go ! Lança-t-elle de fort bonne humeur. 

Que ça marche ou non, qu’elle obtienne sa confiance ou qu’elle soit obligée de se battre, elle pressentait qu’elle allait s’amuser. La jeune femme ouvrit un portail pour qu’Hadar puisse la suivre s’il le voulait (le portail se referma quelques instants plus tard) et se téléporta à une centaine de mètres de Gaïus. Elle fut surprise de voir des fleurs immenses tout autour d’elle, et plus encore de les entendre murmurer. Ce monde ne manquait décidément pas de surprises : dommage qu’il soit condamné à disparaitre !

Celsia n’eut pas besoin de chercher très longtemps la manière dont elle allait s’introduire. L’endroit grouillait de discordians mineurs. Il lui suffit de leur donner l’ordre de l’attaquer…

Grande inspiration.

Fallait-elle vraiment qu’elle soit masochiste…  

Le cri de peur et douleur qu’elle poussa avait l’air naturel. Celsia était une bonne actrice, il fallait le lui reconnaitre. Mais la douleur n’était pas simulée, elle irradiait dans tout son corps. Le discordian venait de lui lacérer le bras et le sang ruisselait sur sa peau nue. Elle se retrouva acculée contre une haie, à essayer de repousser physiquement l’un des monstres, ce qui n’était bien sûr pas très efficace.

-A l’aide ! S’écria t-elle en espérant que ce stupide héros allait vite venir, elle n’aimait pas se retrouver dans ce genre de situation de faiblesse, et cette saloperie de créature inférieure lui avait fait plus mal que prévu.
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Kal'Daka
Le souverain du Nodachi


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MessageSujet: Re: "SOMETHING" [Gaius]   Jeu 4 Juin - 17:17

Je marchais à travers cette nouvelle portion du labyrinthe qui s'offrait à moi et bien entendu, comme tout bon labyrinthe qui se respectait, il ne me fallut pas longtemps pour me perdre. Génial, c'était décidément une manie de ce monde de tout faire tourner en bourrique, mais bon, j'allais devoir m'y habituer car rien ne me garantissait que je réussirais à sortir de cet endroit et même si j'y arrivais, je n'allais pas en sortir indemne. Toutefois, je m’inquiétais plus pour mes alliés qui avaient choisi l'autre chemin car mon intuition me disait qu'ils allaient avoir à faire à quelque chose de dangereux... Où ce monde m'avait simplement rendu paranoïaque Enfin, je ne devais pas penser à eux, mais à moi, car j'étais seul sur mon chemin et donc, une proie plus facile qu'eux, bien que je pensais être plus fort qu'eux au combat. Je continuai mon chemin quand je repensai à la petite "scène" qui s'était déroulé avant que je ne prenne mon chemin de solitaire.

Quelques minutes plus tôt, j'avançais vers mon chemin quand Parasite s'approcha de moi et me fit un cadeau, une sorte de parchemin, avant de me souhaiter bonne chance et de retourner vers Eren et Valerya, les deux étant plus "inquiets" sur le fait que je décidais de prendre un chemin seul. Valerya me dit tout de même que ce n'était pas une bonne idée et me demanda si j'allais m'en sortir, chose à laquelle je fis un simple geste de la tête comme réponse, tandis qu'Eren me fit comprendre rien que dans son regard que ce n'était pas une bonne idée, mais qu'l me souhaitait tout de même bonne chance. Je rangeais le parchemin de Parasite dans mon manteau et amorçait ma route, étant plus ou moins prêt à affronter tout ce qui pouvait me tomber dessus, mais surtout, toutes les personnes que j'allais rencontrer seraient traité comme des ennemis.

Je continuai d'avancer, mon chemin étant guidé par les haies qui étaient sûrement les mêmes que les précédentes et donc, impossible à détruire car elles se régénéraient avec une facilité déconcertante. Cela était sûrement du aux paradoxes et ça ne m'étonnerait guère s'ils étaient devenus plus puissants et donc, rendant notre mission plus difficile que ne l'était déjà. Je continuai de réfléchir en chemin. Nous voulions protéger les différents monde, s'était indéniable, mais si ce monde en danger pouvait provoquer des dégâts dans d'autres mondes, il devenait un problème à son tour et s'en débarrasser serait peut-être la meilleure solution, mais je ne devais avoir recours à cette idée qu'en dernière solution, à moins que...

Je n'avais pas fait attention, mais les haies étaient devenues de plus en hautes, assez pour que même en sautant, je ne puisse passer au-dessus. Cela ne pouvait signifier qu'une chose... J'étais en train de descendre une pente sans m'en rendre compte !... Non, ça signifiait sûrement que j'allais atteindre la fin de ma route et c'était pas plus mal, car je pense que quelques minutes de plus à errer dans ce labyrinthe sans même savoir quel chemin je suivais m'aurait fait exploser et je me serais sûrement mit à brûler l'entièreté du labyrinthe, ce qui n'était pas possible de toute façon car cette chose se reconstruirait en permanence. Rien n'est plus désagréable que d'avoir à affronter quelque chose d'immortel, je peux vous l'assurer, mais bon, ça permet de s'entraîner sans aucune retenue au moins. Je finis par enfin voir la fin de mon chemin et j'atterris... dans un parterre de fleurs ?

Ok, là, j'étais réellement perdu. Je venais d'arriver dans un parterre de fleurs, mais pas n'importe lequel sinon, ça ne serait pas drôle, un parterre de fleurs GÉANTES ! Des fleurs géantes... Aussi grandes que moi avec une tête trois fois plus grosse... Et qui parlent en plus... Je priais sincèrement pour que tout ceci ne soit qu'un mauvais rêve, mais bon, si c'était un rêve, il y aurait aussi des... C'est pas important. Donc, c'était ici que le chemin SOMETHING conduisait. J'étais un peu déçu, je devais bien l'avouer, car je m'attendais pas à tomber sur des fleurs. Bon, ce n'était pas totalement perdu au final, car il y avait ces fameuses créatures qui semblaient être sous les ordres de ce type, Abnegatio, et j'allais donc pouvoir me débarrasser d'elles, mais mon insouciance disparut que je vis une femme calée contre une haie, le bras en sang et une des créatures étant près d'elle. Instinctivement, je dégainai mon nodachi et me préparais à me battre.

"Shuukijin !"

Une aura violette commença à émaner de mon corps et les créatures se retournèrent vers moi, comprenant que j'allais leur poser quelques soucis. Je me mis à rapidement les compter et ils ne furent que cinq, c'était déjà suffisant. L'un d'eux se mit à courir vers moi avant de sauter, toutes griffes dehors, pour me déchiqueter, mais il fut arrêter en plein vol par un Kuuha Tenretsujin, l'estoc l'ayant touché de plein fouet et la foudre emmagasinée se chargeant de le mettre K.O. avant que je ne le jette plus loin en faisant un grand mouvement avec mon arme. Les autres se jetèrent sur moi les uns après les autres et je les esquivais tant bien que mal tout en répondant à leurs attaques par de violentes frappes qui les envoyaient valser quelques mètres plus loin sans pour autant les mettre hors d'état de nuire. Ils finirent par se jeter tous en même temps sur moi en étant tous l'un au-dessus de l'autre et j'en profitai pour tenter une manœuvre que j'utilisais assez rarement. Je fis un bond pour passer au-dessus d'eux et je les empalai toutes les quatre avant de planter mon arme dans le sol, les empêchant ainsi de bouger. Je leur jetai un regard noir avant de laisser la foudre traverser mon arme et de les laisser griller jusqu'à ce qu'ils finissent par disparaître. Ces quatre là avaient l'air moins fort que le premier que j'avais affronté, même leur apparence me faisait comprendre qu'ils l'étaient moins. Mais je fus tiré de mes pensées par un violent coup à l'épaule venant du premier ennemi que j'avais envoyé au tapis. Il semblait encore bien vif malgré ce que je lui avais envoyé et j'allais donc devoir faire attention, mais j'eu à peine le temps de me remettre en garde qu'il me lança à nouveau une attaque violente qui me lacéra la jambe gauche. Il semblait rigoler de réussir à me blesser facilement, mais lorsqu'il vit mon sourire, il comprit que quelque chose allait se produire et que ça n'allait pas l'arranger. Je pris un profond soupir avant que la lame de mon nodachi se mit à briller d'un rouge sang étincelant. Je convertissais la douleur qu'il venait de m'offrir en puissance supplémentaire et je lui lançai le sousaijin, une estoc tellement rapide qui me permettait de transpercer non pas une, mais deux fois ma cible et avec la force supplémentaire que je venais d'obtenir, la créature fit totalement annihiler par l'attaque. Une fois bien sûr que l'ennemi ne reviendrait pas, je regardais les blessures que je trimbalais : une légère ouverture à l'épaule droite et une plus conséquente au mollet gauche. Ce n'était pas encore trop grave, j'aurais juste à cautériser tout ça en enveloppant mon corps avec des flammes, rien de bien compliquer. Une fois l'analyse de mes blessures terminée, je me tournai vers la demoiselle de tout-à-l'heure et je m'approchai d'elle. En bon "gentil" qui se respectait, je devais voir si elle allait bien, mais au vu de la situation, ce n'était pas la démarche qui serait la meilleure à suivre. une fois à environ deux mètres cinquante d'elle, je levai mon arme et pointai la demoiselle avec.

"Bon, soyons clair et net, quel est ton lien avec Abnegatio et qu'est-ce-que tu me veux ?"

Stupide me direz-vous ? Peut-être, mais au vu de la situation dans laquelle je me trouvais, tout le monde était susceptible d'être un ennemi et donc, je ne pouvais accorder ma confiance à personne au premier abord.

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Oz Bezarius



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MessageSujet: Re: "SOMETHING" [Gaius]   Mar 9 Juin - 20:54

RP précédent: http://www.kh-memento.com/t376-une-separation-paradoxale-libre#1563

Une porte de bois apparut face aux trois personnes d'un simple claquement de griffes du félin rondouillard.

- "Cette porte vous mènera à quelque chose qui rempli les conditions de vos questions. Des questions ? Non ? Et bien allez-y ! C'est tout droit…"

Le matou disparu en même temps que la porte s'ouvrit...

Oz et Alice se saisirent mutuellement la main, et s'engouffrèrent dans l'ouverture. Peu importe où celle-ci devait les mener, ils étaient de nouveau réunis, et le reste n'importait désormais que peu.
Les deux jeunes gens se retrouvèrent de nouveau dans un labyrinthe de haies. Cette fois-ci, plus de fleur carnivore, ni de chorale florale. Fini les odeurs enivrantes, ainsi que les couleurs chatoyantes.
La végétation dont était faite les haies n'était plus que ronces et sarments pleins d'épines, donnant au tout un air sinistre, et les malheureuses pousses d'herbes encore présentes au sol avaient une triste teinte en sépia. Pas de bruit d'oiseaux, ni autre, c'était à se demander si une faune habitait cette flore à l'apparence austère.

Oz fit une halte le temps de se retourner, afin de voir si le grincheux rencontré tantôt les suivait, et voyant que ce n'était pas le cas, il reprit sa route, ravi de n'être qu'en bonne compagnie d'Alice.

"Oz, de quelle fille parlais-tu ?"

S'asseyant sur un tronc mort au détour d'un sentier, le garçon se mit en devoir de raconter à sa moitié ce qu'il avait vécu depuis leur séparation, sur les lieux du jugement. Il lui conta son arrivée dans l'étrange labyrinthe, sa rencontre avec l'autre affreux qu'elle avait croisé un peu plus tôt, et fini par lui narrer son rêve si particulier.

A son tour, Alice parla de sa découverte du labyrinthe, les fleurs chantantes, les plantes carnivores, et cette particularité du décors, de se ternir, de perdre toute couleur, voire toute étincelle de vie, puis de revenir à son état originel l'instant d'après.

"Le chat avait l'air intrigué lorsque j'ai parlé de la fille qui souffrait, et du décors qui la suivait dans son désarroi.
_Si je me fie à ce que tu m'as dit de ton rêve, la fille que tu as vu, pourrait être celle qui me portait lorsque l'autre grosse truie voulait qu'on me coupe la tête."

Oz prit un air quelque peu gêné en interrompant Alice:

"Hum, Alice, même lorsque l'on apprécie pas forcément quelqu'un, ce ne sont pas des manière pour parler des gens.
_Parce que tu crois que couper la tête de toutes personnes qu'on rencontre, c'est mieux ?" Elle avait posé un pied sur le torse d'Oz et l'avait plaqué contre le décor lorsqu'elle sortit cette réplique. Des éclairs de colère illuminaient ses yeux, et le garçon devinait que la demoiselle avait dépassé les limites toutes relatives de sa patience...

"J’espère que nous ne croiserons personne avant longtemps, sinon je sens que je vais devoir protéger les gens contre Alice. Elle s'en prend à n'importe qui quand elle est dans cet état... et elle s'y met facilement !"

"Bon, et maintenant, on fait quoi ?"

La question, bien que simple, laissa Oz sans réponse. En effet, ils avaient été envoyés en cet étrange lieu durant leur sommeil, avec pour seul ligne d'introduction l'existence d'un nombre incalculables de mondes en plus du leur et d'un danger inhérent à l'ensemble de ces univers. Ils étaient censés empêcher l'effondrement des mondes, et, le cas échéant, stopper quiconque serait à l'origine de cette situation désastreuse. Toutefois, la marche à suivre ne leur sautait pas aux yeux, loin s'en fallait !

"L'enfant était blonde. Elle est devenue brune en grandissant, et est partie en larmes. Et le monde autour s'est mit à changé, comme s'il se ternissait.
_Tout cela ne peut paraître qu'un rêve, mais la ressemblance frappante de l'adolescente dans ton rêve, et la décrépitude du décor, ressemblant à ce que j'ai pu voir avant d'arriver dans la clairière...
_Et à ce qu'on peut voir ici !
_Et à ce qu'on peut voir ici... Tout ça me fait dire qu'il ne s'agissait pas d'un simple rêve. Et puis je suis intriguée par cette histoire avec des protagonistes nommés pareil que ceux de notre monde. Une fille qui s'appelle Alice, c'est courant. Mais deux chats nommés Cheshire, tous deux "gardiens" d'un territoire, ou d'une dimension, et animés de grands pouvoirs, ça me paraît bien trop invraisemblable comme coïncidence !!
_S'il ne s'agissait pas d'un simple rêve, alors ..."

Oz s'interrompit net, ce devant quoi Alice écarquilla grand ses mirettes. Descendant discrètement sur la paroi de la haie située dans le dos de la jeune fille, une sorte d'immonde araignée épineuse approchait furtivement des deux enfants. Alice, suivant le regard de Oz, tourna la tête juste à temps pour voir l'araignée lui plonger dessus. Elle fit un bref mouvement de recul ressemblant plus à un sursaut qu'à autre chose, et s'écroula sur son partenaire, toujours à terre. La bestiole avait atterri devant eux, et se mouvait dans leur direction, visiblement avide de les ajouter à son menu.



Plus rapides que jamais, les tourtereaux se remirent sur leurs guiboles d'un bond commun, et décampèrent dans la direction opposée à l'octopode. Tout du moins, tentèrent-ils de décamper, mais leur fuite fut stoppée au bout de quelques mètres. Trop fines pour être visibles à l’œil nu, les fibres d'une gigantesque toile d'araignée étaient tendues en travers du passage. Malgré leur finesse, ces filins présentaient une résistance hors normes, mais surtout, à leur contact, Oz comme Alice se sentirent lourds. Bouger le moindre muscle demandait un effort considérable, alors que la toile les collait et les empêtrait toujours plus, limitant encore plus leurs mouvements. L'arachnide avait en fait bien prévue son attaque, et s'était contenté d'orienter leur fuite en direction du piège qu'elle leur avait tendu. C'était désormais le plus calmement du monde que l'horrible créature clopinait dans leur direction.

Le prédateur était presque rendu à ses proies lorsque Oz libéra son pouvoir. La toile vola en éclats, les ronces et buissons alentours se plièrent, comme sous l'effet des rafales d'un vent puissant, et l'air lui-même se mit à crépiter sous la pression de l'énorme pouvoir qui se déversait du corps d'O.. d'un gigantesque lapin noir, vêtu d'une redingote de brocart rouge sur chemisier blanc. Le dandy à grandes oreilles se rendit d'un bond au devant de l'araignée, puis la trancha en deux d'un simple mouvement de sa faux, avant même que la bestiole ne puisse esquisser quelque mouvement... fin de l'épisode !

Reprenant lentement sa forme humaine, Oz saisit sa compagne par la main, l'entrainant à reprendre la route afin d'éviter de se faire repérer par d'autres prédateurs embusqués.

"Oz, si on en suit ton rêve en le mettant en parallèle avec les observations que l'on a pu faire, ce qui nous entoure ne devrait pas être si morne, et cet état est certainement lié d'une manière ou d'une autre à cette fameuse Alice ! La baudruche de toute à l'heure n'arrêtait pas de demander qu'on lui coupe la tête. Et si ça arrive...
_Alors ce monde pourrait disparaître avec la vie de cette fille !"

Alice se contenta d'acquiescer d'un hochement de tête.

"Nous devons nous dépêcher de trouver cette fille avant qu'un des sbires de cette coupeuse de tête ne..."

De nouveau, Oz interrompit son discours, les yeux ouverts sous le coup d'une stupeur que ne savait expliquer sa partenaire.

"Cette femme agressive... elle tenait un sceptre en forme de cœur et avait une couronne sur la tête. Une reine... de cœur... Qu'on lui coupe la tête, disait-elle... Qu'on lui...
_Miranda !! Miranda Barma !! La Reine de Coeur !!
_Bien que ce monde ne ressemble en rien au notre, comment expliquer que ses habitants semblent tous plus ou moins correspondre à quelques-uns des plus puissant Chaîns que l'abysse ait produit ?
_Retrouvons cette Alice, et demandons-lui quelques explications. De toute façon, on est censé la sauver, mais qui a dit que ce serait gratuit ! Sa vie contre quelques informations, ça parait juste comme marché !
_Tu sais Alice, déclara Oz en se grattant légèrement le visage, on pourrait tout aussi bien lui demander gentiment de nous éclairer, sans la faire chanter..."

Un appel au secours retentit alors, attirant l'attention de nos deux protagonistes. Se dirigeant tant bien que mal dans la direction dont semblait provenir l'appel, les jeunes gens arrivèrent, après quelques méandres, devant une macabre scène, au sein de laquelle cinq ou six bestioles calcinées ne ressemblant à rien de connu gisaient à terre, au pied du personnage qui avait tenté de secourir Oz lors du jugement. Non loin, adossée contre la haie, une jeune fille au joli minois tentait maladroitement de penser une vilaine plaie à son bras. Selon toute vraisemblance, la mignonne s'était fait attaquer par un ou des prédateurs, et le gaillard avait volé à sa rescousse. Cependant, avoir fait de la friture des quelques créatures se trouvant à ses pieds ne semblait pas suffire à ce type, qui dardait désormais son long sabre sur la pauvre fille blessée, gardant sa pointe accolée sur la carotide de cette dernière.

Oz, sans même réfléchir outre mesure au pourquoi du comment, vint se placer près du personnage armé, en le gratifiant d'un salut amical.

"Salut ! Content de te revoir sain et sauf. Ah, et, heu, merci pour toute à l'heure. Je sais que tu tentais de m'aider, et c'était vraiment aimable et courageux de ta part."

A ces mots, le nobliau dégaina son sabre de cérémonie, et en plaça la pointe contre le corps de son interlocuteur, puis reprit la parole:

"Par contre, t'en prendre à une fille blessée par des créatures sauvages et la menacer ainsi, je ne trouve pas ça très chevaleresque...
_Et qui te dit que ce n'est pas cette greluche qui a fait rôtir les cadavres à tes pieds, et qui aurait été blessée en s'en prenant ensuite à ce type louche !?, s'empressa de rétorquer Alice à l'attention de son freluquet fétiche.
_Alice, toute les filles ne sont pas aussi violentes que toi. Regarde cette demoiselle, je doute qu'elle sache même utiliser un poignard, alors de là à faire griller un groupe de prédateurs à elle seule, dans leur milieux naturel, et à ensuite s'en prendre à un inconnu qui passe, juste pour le plaisir... Non, c'est tout simplement impossible !"

Alice ne dit guère mot, mais pas moins n'en pensa:

"Tss. Deux nénés, des cheveux clairs et de grands yeux verts, et ce nigaud prendrait même ma sœur pour un ange !!"

Puis elle reprit, dans un accès de colère en agitant vivement les poings en guise de menace à l'encontre d'Oz:

"ET D'ABORD, JE NE SUIS PAS VIOLENTE !!!"
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Celsia
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MessageSujet: Re: "SOMETHING" [Gaius]   Ven 12 Juin - 3:16

Son plan fonctionna à merveilles. L’homme débarqua comme prévu et détruisit les ennemis en un rien de temps. Celsia n’en perdit pas une miette, profitant de cette merveilleuse occasion pour étudier les techniques de son ennemi. Il n’était pas mauvais, après tout il avait réussi à tuer plusieurs discordians inférieur, même si ce n’étaient que des créatures de bas niveau.

Sur ces merveilleuses pensées de mauvaise foi, la Discordian se retrouva avec une épée brandie vers elle sans comprendre ce qu'il se passait.

-Bon, soyons clair et net, quel est ton lien avec Abnegatio et qu'est-ce-que tu me veux ?

Celsia le dévisagea, les yeux écarquillés, sa main gauche posée sur son bras droit blessé. Il l’avait démasquée, déjà ?

La situation lui paraissait totalement incongrue. Quel genre d’homme pointerait son arme sur une jeune femme qui venait de se faire agresser, et blessée de surcroit ? Avant qu’elle n’ait le temps de rétorquer, deux nouveaux protagonistes firent leur apparition. Deux jeunes, pas l’air bien forts. Mais mieux valait se méfier de l’eau qui dort pour éviter d’avoir de mauvaises surprises.

-Salut ! Content de te revoir sain et sauf. Ah, et, heu, merci pour toute à l'heure. Je sais que tu tentais de m'aider, et c'était vraiment aimable et courageux de ta part.

Donc ils se connaissaient. Ok…

L’adolescent fit alors une chose des plus inattendue : il dégaina son sabre et le pointa sur le type qui la menaçait. Ca pour une surprise !

-Par contre, t'en prendre à une fille blessée par des créatures sauvages et la menacer ainsi, je ne trouve pas ça très chevaleresque...

« Il me plait lui ! »

Son amie un peu moins en revanche. Un peu trop grande gueule à son gout… de toute façon elle n’appréciait pas les filles en général, c’était instinctif.


-…Regarde cette demoiselle, je doute qu'elle sache même utiliser un poignard, alors de là à faire griller un groupe de prédateurs à elle seule, dans leur milieux naturel, et à ensuite s'en prendre à un inconnu qui passe, juste pour le plaisir... Non, c'est tout simplement impossible !

« S’il savait… non, je les aurais plutôt gelés ! »

-ET D'ABORD, JE NE SUIS PAS VIOLENTE !!!

Celsia fut prise d’une soudaine envie d’éjecter cette énergumène dans un autre monde en l’envoyant valser à travers un portail. Malheureusement elle avait une couverture à tenir… elle se contenta donc de prendre un air mi apeuré, mi outré par le comportement de l’homme qui la menaçait et regarda les personnes tour à tour, jusqu’à s’arrêter sur Gaius.

-T’es un grand malade ! 

Elle voulut reculer, manque de bol elle était coincée par la haie.

-Baisse ton arme bon sang !

La situation ne risquait pas de progresser s’il continuait de la menacer.

-Où on est ? Et… et c’était quoi ces choses ? J’étais avec mon frère et puis, pouf, entrainée dans le vide… une sensation vraiment bizarre. Et je suis arrivée là, devant ces monstres…

Elle baissa les yeux sur le nodachi puis lança un regard suppliant à Oz, puis à Gaius.

-S'il vous plait, j'ai vraiment mal...
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Xaspirate
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MessageSujet: Re: "SOMETHING" [Gaius]   Ven 12 Juin - 10:49

- Eyh ! Vessie-rius ! On t'a déjà dit que tu étais monstrueusement stupide ?

Xaspirate se tenait à quelques mètres du petit groupe. Il avait suivi avec discrétion le petit couple depuis leur passage par la porte du Chat. Il avait ainsi put découvrir le pouvoir du garçon et la discussion qu'il avait eût avec sa moitié était des plus intéressantes. Il savait maintenant comment détruire le Pays des Merveilles.

- Ma parole, j'ai jamais vu quelqu'un d'aussi bête. Les Complets sont-ils vraiment tous des idiots finis ? J'aurai vraiment dû te tuer quand j'en avais l'occasion. Range-moi cette épée, c'est pas un jouet pour les gosses. A moins que tu ne préfère que je te la fasse lâcher moi-même ?

Le Simili fit apparaître un sabre dans sa main et le lança de façon qu'il se planta aux pieds d'Oz avec violence. Le sabre disparu quelques secondes après le lancer. Voyant la réaction d'Oz, Xaspirate éclata de rire. Puis il se mit entre le jeune garçon et le jeune homme vêtu de violet. D'un mouvement très rapide, il fit apparaître ses armes sous la gorge des deux garçons.

- Voilà le deal : Toi, Vessie-rius, tu vas aller cueillir des pâquerettes pour ta dulcinée, ça nous fera de l'air. Toi, la grognasse en rouge, tu vas t'asseoir dans un coin et arrêter de beugler comme une truie. Toi, la sex-machine pleurnicharde, tu restes où tu es ou je finis de couper ton bras. Et tes autres membres avec d'ailleurs. Quant à toi, mon gars, tu as beau être un Complet, tu as l'air de t'y connaître en épée. Tu veux tâter des miennes ?

La dernière phrase du Simili avait un ton rieur. Ce dernier était de bonne humeur. Il voulait jouer un peu avant d'assassiner toute l'assistance. Mais cette fille au sol l'intriguait. Son aura était anormale, il préférait donc la garder sous contrôle en la menaçant. Si quiconque faisait un mouvement suspect, Xaspirate n'hésiterait pas un seul instant à tuer…

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-dialogue1 -dialogue
*pensée1* *pensée2*
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Kal'Daka
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MessageSujet: Re: "SOMETHING" [Gaius]   Mar 23 Juin - 16:24

Il fallait croire que j'avais le talent pour vivre uniquement les situations où ma vie pouvait s'éteindre à pas grand chose, car en seulement quelques minutes, je venais de me retrouver avec non pas une, mais deux lames me menaçant et un nouveau protagoniste qui, de par son arrogance, me donnait déjà envie de l'éradiquer de ce plan de l'existence, je pense que cela suffit à vous montrer à quel point je n'aimais pas ce type, mais passons. Donc, comme je le disais, en seulement quelques minutes, le gamin que j'avais essayé de sauver plus tôt venait de refaire surface avec sa dulcinée. Au fond de moi, j'étais bien content pour lui, mais quelques secondes après, il brandit son épée et en posant la pointe contre moi, ajoutant par la même occasion qu'il ne trouvait pas cela chevaleresque comme acte. Si seulement il savait...

Mais, si vous avez bien suivi, j'avais parlé de deux lames et pas d'une seule. C'est très simple, la seconde était tenue par un être étrange dont je n'arrivais pas à déterminer ce qu'il était exactement, mais je savais d'avance que lui et moi n'allions pas être sur la même longueur d'onde. Ce type apparu plus ou moins de nul part avant de poser une lame sous ma gorge et sous la gorge du petit gars qui avait pointé sa propre lame comme moi. Le nouveau venu se permit un rapide speech en donnant des ordres à tout le monde et me nomma comme étant un "Complet". Je voyais difficilement ce qu'il entendait par là, mais bon, ça n'était pas le problème majeur de la situation, car là, je me retrouvais avec deux ennemis potentiels, voir trois si la copine du p'tit gars s'y mettait aussi, et un ennemi certain en la présence de cet épéiste étrange. Celle qui m'intriguait le plus était toujours cette demoiselle qui prétendait avoir été séparé de son frère d'un instant à l'autre et qui était tombée ici, entourée par les monstres. J'ignorais pourquoi, je ne voulais pas la croire, comme-ci quelque chose me faisait comprendre qu'elle mentait et qu'elle n'était pas celle qu'elle prétendait être. Je poussai un long soupir avant de parler.

"Proposition forte intéressante qu'est celle que nous nous battions toi et moi, mais vu le chaos dans lequel est ce monde pour l'instant, je ne suis pas tenté, car je me doute parfaitement que tu n'apprécierais pas de devoir interrompre notre combat à cause d'un monde qui s'écraserait lui même à cause des paradoxes par lesquels il est dévoré. Toutefois, j'ai le sentiment que tu montres une certaine adoration pour les épées alors laisse moi te rendre celle que tu placé sous ma gorge..."

Je ne fini même pas ma phrase que j'utilisais mon Seika Messaijin, faisant apparaître six lames de foudre qui flottèrent autour de l'épéiste, à seulement quelques centimètres de lui et étant prêtes à  lui foncer dessus au moindre mouvement suspect.

"... avec ces lames de foudre. J'adore les scènes de ce style avec des personnes qui menacent d'autres personnes avec leur arme et inversement, mais dans le cas présent, je suis plutôt pressé et je n'ai aucune envie de gaspiller mon énergie avec toi.

Je fis un léger pas en arrière pour que la lame de l'épéiste soit dégagée de ma gorge et là, j'allais devoir agir vite, très vite. Je réfléchissais à ce que j'allais faire et autant le dire, ça n'allait pas être de la tarte, car ce type avait du talent, je pouvais le sentir et surtout, le fait qu'il ait réussi à placer une lame sous ma gorge aussi facilement démontrait un certain talent. Mais le plus complexe était de savoir si je faisais finalement confiance à la demoiselle ou pas. Si elle était réellement innocente, la laissée avec ce taré ne serait pas une bonne idée car il n'aurait aucune hésitation à la tuer, mais d'autre part, si elle était vraiment une ennemi, la sauver ne serait pas une bonne idée. Je ne savais pas quoi faire et j'allais devoir réagir très vite. Je finis par regarder la demoiselle et lui lançai un regard pour dire que ça allait bouger avant de me tourner rapidement vers les amoureux.

"Dégagez de là !"

Les épées de foudre flottant autour de l'épéiste finir par frapper et exploser, créant un nuage de poussière, me permettant de récupérer la demoiselle que je pris sur mon épaule et de faire signe aux amoureux de me suivre, avant de fuir l'ennemi en m'enfonçant dans le parterre de fleurs. J'ignorais le temps que j'avais pour régler la situation de ce monde chaotique, mais affronter un cinglé aux épées était tout sauf une bonne idée pour réussir à temps. Je courrais le plus vite possible pour qu'on puisse s'échapper et lorsque je pensai que nous étions assez loin, je finis par reposer la demoiselle et pris quelques instants pour reprendre mon souffle. Je fini par jeter un nouveau regard à la demoiselle.

"Désolé de m'être méfier, mais au vu de la situation, je ne peux prendre aucun risque vis-à-vis des gens que je croise, car ce monde est en proie à un chaos inimaginable. J'avoue aussi que je comprends pas comme je n'ai pas pu reconnaître une demoiselle venant de Rieze Maxia, en tout cas, votre tenue m'indique que vous venez de là."

Je finis par reprendre mon souffle et me préparait à combattre, au cas où le taré que j'essayais de semer finissent par nous retrouver, ce qui n'aurait pas été une surprise.

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Oz Bezarius



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MessageSujet: Re: "SOMETHING" [Gaius]   Ven 26 Juin - 18:01

Trop vite... Tout était allé trop vite !
Un homme menaçait une fille sans défense;
Oz menaçait ce gars;
Puis... puis... l'autre type, celui du labyrinthe, était apparu sans crier gare, et là, tout avait dérapé; le nouveau venu avait placé ses lames sous la gorge d'Oz et du premier personnage en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, et, quelques vifs échanges après, l'assemblée avait eu droit à un tonnerre d'effets spéciaux. Flash, éclairs, et, au milieu du nuage de poussière soulevé par tout ce tintouin, une voix criant:

"Dégagez de là !"

Trop vite ! Tout était allé trop vite pour Oz, qui ne broncha pas. Ni pas, ni geste, pas même quand le sabre du rageux vînt se planter entre ses deux pieds, ni quand des éclairs menaçants se mirent à flotter autour de l'agresseur. L’ordre de fuite ne fut pas plus assimilé, et le charmant demeura immobile au beau milieu du tumulte.

Alice, elle, réagit bien mieux, en prenant rapidement la poudre d'escampette, non sans avoir profité de la confusion générale pour balancer un grand coup de sabot dans le genoux de cette donzelle aux insupportables minauderies. Ce n'est qu'après une bonne minute de course qu'elle se rendit compte que ce crétin d'Oz ne l'avait pas suivit…

"Tss, il doit sûrement être restée avec l'autre cruche. Crétin !!"

Plus loin, Oz restait comme pétrifié. Non par peur, mais par incompréhension, le jeune homme n'avait plus les idées assez claires pour réfléchir, prendre des décisions, et ne savait par conséquent de quelle manière agir.
Bientôt la fumée du nuage de poussière se dispersa, et le nobliau se rendit ainsi compte de la disparition de bon nombre des protagonistes, dont Alice. Pris de remords et d'effroi, il se mit immédiatement en route, courant vers nulle part en hurlant le nom de sa compagne encore une fois disparue.

Non loin de là, cette dernière avait fait demi-tour, rebroussant chemin dans l’espoir de rejoindre son petit écervelé. Mais ce labyrinthe étant ce qu'il était, le chemin emprunté à l'aller semblait avoir été remplacé par un autre, et chaque pas la menait un peu plus vers l'inconnu et ses amis qu'étaient le doute et la confusion. Elle sentait cependant qu'Oz se trouvait à proximité. Plus que de le sentir, elle le savait; c’était une conviction ancrée en elle, qui prenait appui sur plus d'un siècle passé à veiller l'un sur l'autre. Au travers de leur histoire, de leurs malheurs comme de leurs joies, un lien quasi-mystique s'était tissé entre les deux tourtereaux, et rien, pas même un inextricable labyrinthe, ne saurait les séparer bien longtemps.

***

La jeune fille court, faisant fi du paysage, ignorant la fatigue, ignorant la douleurs de muscles par trop sollicités. Haletante et ruisselante de sueur, elle sonde l’environnement à la recherche d’une lumière blonde.

Oz !

C’est un éclair jaune qui file, fendant le vert comme une bourrasque déchire le ciel. Un pas après l’autre, s’enchaînent les méandres d’un territoire qui se refuse à livrer ses secrets. Foulée après foulée, plus perdu à chaque instant, demeure tout de même cette sensation, comme une certitude rivée à l’âme: Elle n’est pas loin !!

Alice !

La jeune fille cherche, et l’éclair illumine de son dédain le décors ! Et ce n’est pas avec ses oreilles qu’elle écoute l’air, et ce n’est pas avec son nez qu’il respire les présences, et ce n’est pas avec leurs yeux qu’ils scrutent les environs; aucun de leurs cinq sens ne saurait ici être plus utile à ces deux-là que celui de leur cœur. Peu importe où les mènent leurs pas, toujours plus avant dans ce dédale, car leur cœur seul connaît le chemin qui réunira deux âmes ne pouvant se perdre !

Je sais que tu es là !

Une mèche vole, accompagnée par ses semblables. Aussi sombre qu’un mauvais moral, elle s’échine à poursuivre cette jeune fille qui ne semble plus faire cas de son propres corps. De par des allées, de par des clairières, soit; mais tirer droit à travers buissons et ronces, que voila donc des manières fort désagréables pour un corps. Et une entaille par-ci, et une épine par-là; un bleu où ça fait mal, et du sang où ça pique...

Si seulement...

Le jeune homme court. C’est une course contre le temps, une course contre le vide; celui qui petit à petit emplit ses poumons, en manque d’air. Un point au côté, le souffle court, et la tignasse laquée de sueur, Oz a déjà dépassé sa limite, depuis un moment. Et pourtant, il continue de courir, encore et toujours, non pas à la poursuite de sa douce, mais à la poursuite du chemin qui l’emmènera près d’elle.

... ces haies ne barraient pas le chemin !

C’est un canon de pas qui résonne à l’unisson. Comme réglés sur du papier à musique, quand l’une vire, l’autre volte, quand l’un va, l’autre vient, et des deux, chacun entend crescendo l’objet de ses recherche qui vient le trouver.

... je verrais jà ton visage !

Voilà que de deux côtés d’un même mur végétal, sont deux cœurs pantois, souffles courts, et regard hagard. Séparé par un même mur végétal, le couple est enfin presque réunit.

***

Les deux jeunes gens, après maints détours, et d’innombrables foulées, étaient finalement parvenus à se retrouver, mais un obstacle se dressait encore entre eux. Une haute muraille de végétation semblait les narguer, bloquant le passage comme un rempart protège une imprenable citadelle.
Toutefois ragaillardi par le fait d’avoir retrouvé son Alice, Oz, dans un sursaut d’énergie, dégaina alors son sabre, et frappa. Une fois, deux fois, quatre fois, sept fois… ou plus. Déterminé à pourfendre jusqu’au destin lui-même s’il tentait de l’éloigner encore une fois d’Alice, le gringalet vandalisait la haie sans rechigner, certain de n’en laisser guère plus que des copeaux de bois…
Que nenni !!

Voici qu’à peine entamée, la végétation se régénérait à une vitesse effarante, à tel point que lorsque le coup de lame suivant arrivait, il n’y avait déjà plus trace du précédent. Les feuilles repoussaient instantanément, de nouveaux rameaux se formaient à vue d’œil, et les bourgeons proliféraient !
Oz prit alors la parole, expliquant rapidement la situation à Alice, qui attendait de l’autre côté, jusque là certaine des capacités de son tendre. Jusque là…
Puis ce fut au tour de la demoiselle de faire entendre sa voix:

Le Chat de Cheshire de ce monde à dit que ce labyrinthe était le sien. On sait que le Cheshire de notre monde ne pouvait résister à ton pouvoir, capable de détruire l’intégralité de sa dimension. Même si ce monde est fondamentalement différent du notre, pourquoi ne pas essayer de détruire cette haie avec tes pouvoirs ?
_Je… je vais essayer !

A ces mots, un tourbillon de ténèbres apparut de nulle part et se mit à tournoyer autour du garçon, qui bientôt ne fut plus visible. L'atmosphère autour de la scène devînt pesante, et l’air, en l’espace d’un instant, se mit à crépiter, comme saturé d'électricité statique ou de quelque autre forme d’énergie. Le globe de ténèbres, en se dissipant, révéla l’imposante silhouette du fameux lapin noir, qui, d’un simple mouvement du bras, trancha la haie d’un coup de faux. Celle-ci, cependant, reprit une fois de plus sa forme initiale sur le champ. Prenant alors son élan, le gros rongeur, à l'aide d’une formidable détente, se propulsa soudainement dans les airs et sauta par-dessus l’obstacle, atterrissant lourdement aux côtés de la demoiselle, lassée par tant d’attente.

Tu devrais reprendre ta forme habituelle, celle-ci te fat…

Alice ne put finir sa phrase, ceinte par B-Rabbit qui se mit à ruer à travers le labyrinthe, contournant certains obstacles, en sautant d’autres.

Un grand pouvoir…. je ressens un très grand pouvoir. Très sombre…
_Peut-être une de ces saletés de bestioles comme celle qui nous a attaqué toute-à-l’heure ?
_Non, c’est bien plus terrible que cela. Mais ce qui me dérange le plus, c’est que ce pouvoir grandit… Non, il se réveille.
Là !!
” dit-il en pointant du doigt deux personnages au loin.

Le héros du tribunal était là, en train de converser avec la demoiselle en détresse d’un peu plus tôt.

"Désolé de m'être méfié, mais au vu de la situation, je ne peux prendre aucun risque vis-à-vis des gens que je croise, car ce monde est en proie à un chaos inimaginable. J'avoue aussi que je comprends pas comme je n'ai pas pu reconnaître une demoiselle venant de Rieze Maxia, en tout cas, votre tenue m'indique que vous venez de là."

Aucune de ces deux personnes n’avait remarqué l’approche d’Oz et Alice, qui se dissimulèrent non loin, alors qu'Oz reprenait forme humaine, afin d’économiser son énergie, persuadé qu’un grand danger était à venir. Sous cette apparence, il n’était plus capable de ressentir ce pouvoir qui l’avait intrigué quelques secondes auparavant, mais l’instinct lui dictait de rester à couvert et d’observer. Si ce péril que le jeune homme craignait se trouvait dans les parages, il y avait fort à parier que ce type et cette dame y soient rapidement confrontés. Oz avait déjà vu l’homme en action, et n’avait pas de doute sur ses capacités à se défendre, et à protéger la fille. De son côté, rester à couvert, permettrait d’attaquer par surprise, en laissant Alice à l’écart de la zone de combat. Fier de sa stratégie, le blondinet attendait...
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MessageSujet: Re: "SOMETHING" [Gaius]   Sam 27 Juin - 15:55

Alice Liddell

Alors que le combat venait d'être déclaré entre Gaius, le Roi du Nodachi et Xaspirate, le Samouraï du Néant ; combat qui sous déroulait sous l'assistance de Celsia, la Copie Dicordian et Oz Vessalius, le B-Rabbit ; le Temps se figea au moment où le Samouraï retrouva son adversaire, près de la Discordian déguisée. L'endroit remplie de fleurs parlantes, se mit à dépérir à vitesse grand V. Une fois que toute végétation disparu, une prairie blanche et noire apparue à la vitesse d'un battement d'aile de papillon et des ruisseaux miniatures délimités les prairies blanches de noires, créant un damier géant qui continuait éternellement.

Au milieu de cette platitude infinie, un objet flottait à une vingtaine de mètres du groupe. Un miroir, de forme ovale orné de bords d'argent dont les formes rappelaient la pièce d'échec de la reine. A l'intérieur de ce miroir, on pouvait discernée une forme humaine, ressemblant fortement à une fille en position fœtale. Lorsque le Temps reprit son cours, une jeune fille vêtue d'une robe bleue, d'un tablier blanc et d'un couteau de cuisine qui avait la taille d'une épée courte apparue et sépara les deux épéistes. Sa voix, tout comme son aura, était vide d'hésitation et pleine d'autorité :

- Cessez donc ce combat futile. L'heure ne pas à l'affrontement. Ou plutôt, l'heure n'est plus, en tout cas, plus en ce lieu. J'ai besoin de votre aide à tous. Je suis Alice Liddell, Princesse de Cœur du Pays des Merveilles. Mon royaume se meurt et est en proie aux paradoxes et aux Discordians, ces êtres hors des lois du Temps et de l'Espace qui cherchent à faire sombrer les mondes dans les abysses des Dimensions. J'ai été séparée en deux partie distinctes à cause d'un paradoxe dont je soupçonne Abnegatio, maître des Discordians, d'être le créateur. J'ai absolument besoin de traverser le miroir pour rejoindre ma moitié, mais quelque chose m'empêche d'approcher... Le Pays des Merveilles va s'écrouler sous les paradoxes si on ne se dépêche pas ! Si j'arrive à reconstituer mon cœur je pourrais aider ce monde contre les paradoxes qui le ronge. Aidez moi à rouvrir le passage dans le miroir s'il vous plaît !

La jeune fille regardait tour-à-tour chaque personne qui se trouvait ici. Allait-ils l'aider ? Ou bien refuser ? Nul ne peut le savoir… Pour l'instant…
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MessageSujet: Re: "SOMETHING" [Gaius]   Dim 28 Juin - 13:57

Inutiles de résumer tous les récents évènements. La situation avait rapidement évolué et un personnage inattendu avait fait son apparition. Inattendu, oui, car il semblait être neutre. Pas neutre dans le sens où il se plantait dans un coin et attendait qu’il se passe quelque chose. Non, neutre dans le sens : « je n’aime personne et je vais tous vous tuer ! ». Bon, naturellement Celsia n’était pas vraiment inquiète, déjà parce qu’elle était sous couverture et qu’elle savait qu’elle pouvait compter sur la protection des autres, et ensuite parce que si la situation tournait vraiment trop au vinaigre il lui suffirait de se téléporter plus loin, à l’abri. En fait, l’arrivée de ce nouveau protagoniste était plutôt une aubaine pour elle, il allait causer des dégâts et servir sa cause sans le savoir. Elle espérait juste qu’il ne l’oblige pas à tomber son masque et révéler sa vrai nature en l’obligeant à se défendre.

L’homme qui la menaçait au début eut l’air de changer d’avis et la jeta sans ménagement sur son épaule pour prendre la fuite, comme si elle n’était pas capable de courir. Il la déposa lorsqu’il cru avoir semé le simili. Entre temps elle s’était pris un coup de pied… mais passons.

-Désolé de m'être méfié, mais au vu de la situation, je ne peux prendre aucun risque vis-à-vis des gens que je croise, car ce monde est en proie à un chaos inimaginable. J'avoue aussi que je comprends pas comme je n'ai pas pu reconnaître une demoiselle venant de Rieze Maxia, en tout cas, votre tenue m'indique que vous venez de là.

Rieze Maxia… Ok, là il la prenait au dépourvu. C’était un piège ou il était honnête ? N’ayant aucune idée de la mode de ce monde, voir même de s’il existait vraiment, et du fait que ses vêtements correspondaient vraiment au style vestimentaire local, elle décida de ne pas répondre à Gaius. Elle se tu, et regarda autour d’elle pour changer de sujet.

-On l’a semé ?

Apparemment oui. Mais ils avaient également perdu le jeune chevalier et l’autre tarte aux cheveux rouges. Seuls à seuls… la discordian songea un moment à profiter de l’occasion pour se débarrasser de Gaius maintenant, surtout qu’il était fatigué.

Elle n’en eut guère le temps. Déjà parce que le simili pointa le bout de son nez, et ensuite parce qu’un paradoxe s’abattit violemment sur eux, détériorant d’un coup l’environnement. Les fleurs fanèrent à vu d’œil, une prairie morbide se dessina, se donnant l’apparence d’un damier géant. La partie venait elle de commencer ?

« Je pourrai presque croire que ce paradoxe est intelligent et qu’il nous nargue », songea-t-elle.

L’heure du combat était proche, elle le savait. Mais elle n’aimait pas vraiment cela, combattre. Elle préférait largement faire ses coups bas par derrière et torturer psychologiquement ses victimes.

Un grand miroir apparu alors, flottant près du sol à une vingtaine de mètres d’eux. A l’intérieur se dessinait la silhouette d’Alice.

« Ah… en voilà une bonne surprise ! »

Fallait-il détruire le miroir pour mettre fin à l’existence de la princesse ?

C’est alors que la « version dark » d’Alice apparu, juste devant eux. Elle semblait au plus mal… d’ailleurs elle n’avait même pas l’air d’être physiquement présente, comme s’il manquait un bout d’elle.

Tandis qu’elle faisait son monologue en révélant des choses tout à fait intéressantes soit dit en passant, Celsia profita que l’attention de tous soit aborbée par la jeune fille pour sortir discrètement son téléphone et envoyer quelques mots à Abnegatio :

"Trouvé Alice, besoin de renforts"

La Discordian rangea son téléphone dans sa poche avant que la princesse n’ait finit de parler.

« Je ne peux pas tuer cette Alice, elle n’est là que sous forme spirituelle… mais je peux lui faire perdre du temps et l’empêcher d’approcher du miroir pour rejoindre sa moitié. »

Dark Alice demandait de l’aide pour « rouvrir » le passage du miroir. Donc en détruisant le dit miroir elle perdrait toute chance de rejoindre sa moitié.

-Paradoxes, discordians, princesse de cœur ? Ca veut dire quoi tout ça ? Lança Celsia en mimant la surprise. Et on est censé faire quoi avec le miroir ?
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Xaspirate
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MessageSujet: Re: "SOMETHING" [Gaius]   Dim 28 Juin - 18:15

Stoppé dans son élan par l'attaque fulgurante de Gaius, Xaspirate eût un peu de mal à rejoindre le jeune épéiste mais le retrouva à genoux devant la fille à l'aura étrange. Alors qu'il bondissait pour asséner un coup en croix, le Temps se stoppa subitement. Quand tout redevint normal, la végétation avait disparue, le sol était une immense plaine plate en damier et un miroir flottait à quelques mètres de Xaspirate. Une fille venait également d'apparaître et elle para l'attaque du Simili avec son énorme couteau. Ce dernier recula de quelques pas et prépara une nouvelle attaque quand la brunette prit la parole. Xaspirate attendit qu'elle finisse de parler pour éclater de rire. Alors que le Simili tentait de réprimer son fou rire, l'autre inconnue prit la parole :

- Paradoxes, Discordians, Princesse de Cœur ? Ça veut dire quoi tout ça ? Et on est censé faire quoi avec ce miroir ?
- Alors toi… Xaspirate arriva enfin à s'arrêter de rire. Toi, tu mérites mon sabre dans ton front pour ton jeu d'actrice. Franchement je sais pas comment tu fais… A moins que ce soit les autres qui sont complètement stupides. Quand même ; jouer la fille blessée, faire style que tu sais rien et enfin dire « Oh mon dieu, que se passe-t-il ? » alors que c'est presque toi la cause de tout ça ! Franchement c'est fort ! Aller, sex-machine, lève-toi et aide-moi à détruire ce foutu miroir. On a un monde à faire tomber…

L’œil rouge du Simili s'alluma et regarda le miroir avec envie. Il fit quelques pas en direction du miroir et se retourna, faisant face au couple, à la brunette et à l'épéiste. Il fit apparaître ses lames-Similis et se mit en pose de combat. Il lança un dernier regard à Celsia qu'il avait désormais démasquée et lui dit d'un ton menaçant, non pas pour lui faire peur mais pour lui faire comprendre ses intentions :

- Fait ton job, Discordian !

Il regarda de nouveau la petite équipe qui lui faisait face et il sourit derrière son casque en pensant :

*Trois complets et une princesse de Coeur. Hmpf ! Ils mourront… Pour la destruction de ce monde !
- Aller ! Amenez-vous !

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-dialogue1 -dialogue
*pensée1* *pensée2*
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Kal'Daka
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MessageSujet: Re: "SOMETHING" [Gaius]   Mar 14 Juil - 16:47

Je ne croyais en sécurité, ayant réussi à fuir cet épéiste totalement cinglé et pourtant, il finit par nous retrouver et se jeta sur moi pour me tuer. Je ne pouvais répliquer vu la position dans laquelle j'étais, pouvant au mieux esquiver pour prendre un coup qui ne serait plus mortel, mais alors que les lames allaient s'abattre sur moi, le temps se figea, aucune des personnes présentes étant capable de bouger le moindre cil et c'est alors que l'environnement changea du tout au tout. Toute la nature environnante se mit subitement à mourir, mais pas à petit feu non, elle dépérissait à vue d'oeil. Une fois que la nature était totalement morte, à la vitesse d'une simple battement de paupière, une prairie gigantesque fit son apparition, cette dernière étant noire et blanche, ressemblant à un plateau d'échec, chaque parcelle d'herbe de couleur étant séparée des autres par des ruisseaux miniatures et ce paysage n'avait aucune fin. C'est à ce moment là que je remarquai le petit couple de tout-à-l'heure et je fus bien content de les voir, car je savais que quelque chose de terrible allait se produire.

Le changement brusque du décor fut accompagné par l'apparition d'un miroir, séparé de nous par une vingtaine de mètres. A l'intérieur, quelque chose y était visible, mais je ne m'attardai pas plus longtemps dessus. Le temps finit par reprendre son cours et c'est alors qu'une jeune fille fit son apparition. Habillé d'une robe bleue, d'un tablier blanc et armée d'un couteau de la taille d'une épée courte, elle se mit à parler et, autant le dire, son discours n'était pas des plus réjouissant. Ce qui m'interpella le plus ne fut pas tant toutes les explications données par Alice, même si le fait qu'elle ne puisse traverser le miroir pour rejoindre sa moitié était inquiétant, mais le rire poussé par le samouraï. Je ne laissai rien transparaître, mais au fond de moi, je n'avais qu'une seule envie, m'occuper de son cas et j'allais visiblement en avoir l'occasion. La demoiselle blessée de tout-à-l'heure se mit alors à parler et posa des questions sur ce qu'était les paradoxes, les discordians et les princesses de coeur. Evidemment, le samouraï se mit à expliquer ce dont je me doutais depuis le début : elle était bel et bien lié à Abnegatio. Je ne poussai qu'un long soupir en regardant l'épéiste se positionner entre moi et le miroir avant de crier à la fille de faire son job et la nommant comme étant une discordian. Calmement, je m'écartai de quelques pas de la demoiselle et j'analysai la situation.

Le miroir était important, c'était certain, et il fallait éviter sa destruction. Cependant, mes adversaires étaient un manieur d'épées plutôt doué et une femme aux pouvoirs encore inconnus. Je n'aimais pas ce genre de situation, car les gens dont on ignorait les capacités étaient obligatoirement les plus dangereux, mais heureusement que j'avais aussi garder quelques cartes dans ma manche. Le grand problème était protéger le miroir. Comment pourrais-je empêcher sa destruction tout en affrontant ces deux adversaires ? J'avais totalement oublié les deux jeunes, mais pouvais-je réellement aussi les considérer de mon côté ? Le gamin avait pointé son épée sur moi et la fille semblait légèrement... colérique je dirais. C'était risqué, mais je devais parier sur le fait qu'ils m'aideraient et s'ils ne le faisaient pas, je me battrais de toutes mes forces, quitte à en mourir. Je me mis en position de combat et fixai l'épéiste avec un regard qui en disait long sur mes envies, je gardai une seule pensée en tête : c'était tué ou être tué.

"Je vois que tu n'as peur de rien, mais je peux t'assurer que cette assurance va bien vite s'estomper. J'ignore pourquoi tu tiens absolument à tout détruire et ce qui fait que tu tiens une haine aussi grande pour les humains, mais si pour t'arrêter, il faut t'arracher la vie, je le ferai sans la moindre hésitation."

Mon expression était froide, j'étais bel et bien prêt à tuer s'il le fallait et l'énergie que je laissai couler hors de mon corps sous forme d'aura menaçante en était bel et bien la preuve. Je finis par me lancer sur mon opposant, entamant une enchaînement de nodachi rapide sans pour autant détourner mon regard de son casque pour bien lui faire comprendre que la retenue était un mot proscrit dans cette situation. Le combat était bel et bien lancé.

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MessageSujet: Re: "SOMETHING" [Gaius]   Dim 19 Juil - 23:10

alien Les Monstres Merveilleux alien


Alors que le combat fut lancé et que chacun eût réagi à sa manière à l'arrivée de ses dangereuses nouvelles, le miroir ; ou plutôt la forme à l'intérieur du miroir bougea. La jeune fille, aux cheveux plus proches du blanc que du blond, leva doucement la tête et le miroir se brisa. Juste quelques fissures. Qui prirent bien vite toutes la largeur de l'artefact et commencèrent à le briser, voire à le pourfendre dans toute sa longueur. Une voix sortait du miroir. Ou plutôt… Une mélodie, envoûtante, lugubre, entêtante.



Le miroir explosa à la fin de la mélopée. Ainsi que tout le décor, encore une fois. Dans une obscurité opaque, une assemblée de monstres merveilleux, éclairées par une source de lumière inconnue, hurlaient en cœur le même poème :

« Il était grilheure ; les slictueux toves
Gyraient sur l'alloinde et vriblaient :
Tout flivoreux allaient les borogoves ;
Les verchons fourgus bourniflaient.

Prends garde au Jabberwock, mon fils !
A sa gueule qui mord, à ses griffes qui happent !
Gare l'oiseau Jubjube, et laisse
En paix le frumieux Bandersnatch !

Le jeune homme, ayant pris sa vorpaline épée,
Cherchait longtemps l'ennemi manxiquais...
Puis, arrivé près de l'Arbre Tépé,
Pour réfléchir un instant s'arrêtait.

Or, comme il ruminait de suffêches pensées,
Le Jabberwock, l'œil flamboyant,
Ruginiflant par le bois touffeté,
Arrivait en barigoulant !

Une, deux ! Une, deux ! D'outre en outre,
Le glaive vorpalin virevolte, flac-vlan !
Il terrasse le monstre, et, brandissant sa tête,
Il s'en retourne galomphant.

Tu as donc tué le Jabberwock !
Dans mes bras, mon fils rayonnois !
O jour frabieux ! Callouh ! Callock !
Le vieux glouffait de joie.

Il était grilheure : les slictueux toves
Gyraient sur l'alloinde et vriblaient :
Tout flivoreux allaient les borogoves ;
Les verchons fourgus bourniflaient. »


Parmi ces créatures, toutes positionnées en assemblée gigantesque, il y avait de nombreux animaux avec des corps presque humains, habillés élégamment mais certains étaient très spéciaux. Un œuf à visage humain, dont la bouche suintait de vérité. Un aigle avec un corps de lion pour queue, couverts de cicatrices purulentes. Un veau coincé dans une carapace de tortue qui pleurait des larmes de sang. Un nourrisson qui se transformait peu à peu en porc et crachait un nuage noir par le groin. Un flamand rose avec un hérisson plantait sur son bec. Un morse avec des coquilles planté sur son corps par des clous de charpenterie.

Mais trois d'entre elles (les plus étranges) se tenaient au centre de l'assemblée et semblaient la dirigeait. La première était un oiseau semblable à un vautour, possédant deux paires d'ailes, un plumage violacé tirant vers le rose bonbon par endroit, des écailles de lézard sur le cou, trois paires d'yeux et un bec brisé. La seconde était un fauve gigantesque au pelage gris tacheté, avec un visage entre l'ours et le bouledogue, des dents petites mais nombreuses, des pattes gigantesques avec de petites griffes et une queue longue hérissée de poils dures, presque piquants. Et le dernier, véritable président de l'assemblée, était une monstruosité tel qui la voyait serait glacé d'effroi. Un reptile titanesque avec un long cou sinueux, des dents de rongeurs, des antennes d'insectes, des yeux de lumière et de flammes, des cheveux crasseux et éparpillés, des doigts d'araignée, des ailes de démon, d'ange et de fée, une queue qui entourait la totalité de l'assemblée hurlante et enfin des pieds d'homme. Cette véritable chimère infernale cracha un nuage de flammes multicolores et un sentiment étrange prit les spectateurs. Pendant les quelques secondes où ils crurent brûlés, la voix des créatures s'éleva encore une fois :

«  Le Chevalier Blanc, ses épées inexistantes, abandonnent son armure et cherche revanche. Le Roi Rêveur, son autorité inutile, disparais dans un songe et massacre sans hésitation. La Comtesse Noire, sa peau empruntée, est né du Temps et ne veut pas le rendre. Le Rongeur en Peluche et sa Reine au Cœur Changeant, doivent dormir dans leur chambre noire et laisser la place au Traître du Temps et à la Reine au Cœur Souriant. »


[Vous êtes tous téléporté dans l'unique sujet du « Monde Réel ». Veillez écrire votre dernier post ici et continuer l'aventure là-bas.]
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